Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Allemagne : le déficit public variant entre 3 et 3.2% du PIB

BONN, 22 Avril (Reuter). — Les six grands instituts allemands de prospective tablent, pour cette année, sur un déficit du secteur public allemand de 3,0 à 3,2% du produit intérieur brut, ont indiqué des sources gouvernementales.
Le ministre des Finances Theo Waigel a quant à lui pris l’engagement de ramener ce déficit à 3,0% du PIB pour satisfaire aux conditions d’accès à l’Union économique et monétaire (UEM) définies dans le traité de Maastricht. Dans le rapport semestriel qu’ils publieront mardi, les instituts se disent convaincus que l’UEM débutera dans les temps, le 1er janvier 1999.
Toutefois, ils déplorent la «fixation» dont fait l’objet cette limite des 3,0%.
Les instituts tablent par ailleurs sur une croissance du PIB de 2,25% en 1997, inférieure donc aux 2,50% escomptés par le gouvernement, mais ils s’attendent à une accélération de la croissance à 2,75% en 1998, ont ajouté les mêmes sources.
L’inflation au niveau des prix de détail devrait rester faible cette année, à 1,5%, estiment les économistes des six instituts, qui tablent d’autre part sur un total de 4,28 millions l’an prochain.
Selon les mêmes sources, les instituts mettent en avant dans leur rapport plusieurs éléments qui permettent, selon eux, de dire que l’UEM pourra être lancée dans les temps, avec un nombre élevé de pays participants.
Les efforts de réduction du déficit que poursuit le gouvernement de Bonn se heurtent à la persistance d’un taux de chômage très élevé qui alourdit la charge budgétaire des allocations de chômage tout en réduisant les recettes fiscales.
Le gouvernement a dit s’attendre à ce que le nombre moyen des chômeurs augmente encore cette année de 200.000, par rapport à la moyenne de 3,9 millions relevée pour 1996.
BONN, 22 Avril (Reuter). — Les six grands instituts allemands de prospective tablent, pour cette année, sur un déficit du secteur public allemand de 3,0 à 3,2% du produit intérieur brut, ont indiqué des sources gouvernementales.Le ministre des Finances Theo Waigel a quant à lui pris l’engagement de ramener ce déficit à 3,0% du PIB pour satisfaire aux conditions d’accès à l’Union économique et monétaire (UEM) définies dans le traité de Maastricht. Dans le rapport semestriel qu’ils publieront mardi, les instituts se disent convaincus que l’UEM débutera dans les temps, le 1er janvier 1999.Toutefois, ils déplorent la «fixation» dont fait l’objet cette limite des 3,0%.Les instituts tablent par ailleurs sur une croissance du PIB de 2,25% en 1997, inférieure donc aux 2,50% escomptés par le gouvernement, mais...