L’Italie devrait être très près de 3% -3,2% selon des sources européennes tandis que la Grèce raterait nettement l’objectif.
Le déficit public est le critère économique le plus important prévu par le traité de Maastricht pour passer à la monnaie unique, l’euro le 1er janvier 1999. La sélection des pays-candidats à l’euro se fera fin avril ou début mai 1998 lors d’un Sommet européen spécial, sur la base des résultats économiques de 1997.
Pour la Commission, tous les états-membres de l’UE, à l’exception de la Grèce sont susceptibles de satisfaire au critère des 3% de déficit public à condition qu’ils continuent à appliquer des mesures structurelles ayant un impact durable sur leurs budgets.
A l’heure actuelle, explique la Commission, il existe quatre groupes de pays:
— Danemark, Irlande, Luxembourg auxquels devraient s’ajouter les Pays-bas et la Finlande respectent déjà fin 1996 le critère des 3% de déficit public par rapport au Produit Intérieur Brut (PIB).
— Huit autres pays — Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Portugal, Suède et Royaume-Uni, doivent y parvenir dans les délais requis (fin 1997) à condition qu’ils continuent à mettre en œuvre les mesures d’austérité nécessaires.
L’Italie peut y arriver, mais à condition d’appliquer strictement les mesures de restriction budgétaire déjà décidées et qui devront être complétées par des mesures structurelles afin de garantir le respect des 3% de déficit public de manière durable.
La Grèce n’est pas en mesure à ce stade d’atteindre le critère des 3% mais sa politique de rigueur budgétaire commence à donner des résultats et devrait lui permettre de réduire progressivement son déficit public.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir