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Actualités - Chronologie

Le B-A Ba au parlement marocain

RABAT, 21 Avril (AFP). — Environ 60% des élus marocains sont soit analphabètes, soit d’un niveau d’instruction ne dépassant pas celui de l’école primaire, selon une étude notamment réalisée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque mondiale (BM).
Cette étude, publiée lundi par le quotidien marocain Libération, indique que 31,9% des 22.000 élus divers que compte le Maroc sont analphabètes alors 28% et 27% ont respectivement un niveau d’instruction primaire et secondaire. Seuls 3.000 d’entre eux, soit un peu plus de 13,5%, ont une formation universitaire.
Intitulée «décentralisation et formation des élus locaux», cette étude souligne que «les élus doivent être capables d’apprécier les besoins, de hiérarchiser les priorités, de former des plans et des stratégies, d’exprimer des choix économiques, d’assimiler les textes, de comprendre et de choisir des techniques et des technologies municipales, de prévenir et de gérer l’urbanisation, d’animer l’économie locale et de négocier des partenariats».
Or, «demander à des personnes illettrées de s’acquitter de ces tâches, c’est demander l’impossible», souligne Libération qui se demande pourquoi les élections, au Maroc, «attirent tant d’analphabètes et pourquoi leur nombre est tellement grand sur l’échiquier politique».
La réponse, selon le quotidien, vient du fait que les partis politiques choisissent leurs candidats en fonction de «souvenirs lointains d’amitié et de lien de militantisme d’antan, souvent sans aucune considération pour la compétence et les capacités des personnes proposées».
Les Marocains, rappelle-t-on, doivent renouveler avant la fin de l’été l’ensemble de leurs élus, au niveau local comme au niveau national.
RABAT, 21 Avril (AFP). — Environ 60% des élus marocains sont soit analphabètes, soit d’un niveau d’instruction ne dépassant pas celui de l’école primaire, selon une étude notamment réalisée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque mondiale (BM).Cette étude, publiée lundi par le quotidien marocain Libération, indique que 31,9% des 22.000 élus divers que compte le Maroc sont analphabètes alors 28% et 27% ont respectivement un niveau d’instruction primaire et secondaire. Seuls 3.000 d’entre eux, soit un peu plus de 13,5%, ont une formation universitaire.Intitulée «décentralisation et formation des élus locaux», cette étude souligne que «les élus doivent être capables d’apprécier les besoins, de hiérarchiser les priorités, de former des plans et des stratégies,...