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Actualités - Chronologie

L'Iran attend de l'Europe plus de compréhension

TEHERAN, 20 Avril, (Reuter). — L’Iran attend de l’Union européenne une attitude rationnelle à son égard dans la crise diplomatique entre Téhéran et Bonn, écrit dimanche le «Tehran Times».
Le 10 avril, un tribunal allemand a formellement accusé les plus hauts dirigeants de la République islamique d’avoir commandité un attentat politique contre quatre opposants kurdes iraniens, tués en 1992 dans un restaurant de Berlin. En guise de solidarité avec Bonn, tous les partenaires européens de l’Allemagne, hormis la Grèce, ont rappelé en consultation leurs ambassadeurs à Téhéran.
«Fondamentalement, les deux parties sont d’accord pour estimer que le maintien de rapports cordiaux entre l’Iran et l’UE est dans l’intérêt des deux parties», estime le journal iranien.
Le «Tehran Times» se réjouit de récentes déclarations des ministres allemand et français des Affaires étrangères sur le sujet plaidant en faveur d’un maintien du dialogue entre l’Iran et les Quinze.
«Incontestablement, l’Iran ne veut pas de crise dans ses rapports avec l’UE pourvu que les pays européens comprennent que notre peuple est très sensible à tout ce qui porte atteinte à ses valeurs».
Faisant allusion à la réunion des ministres des Affaires étrangères des Quinze des 29 et 30 avril, le journal ajoute:
«Toute position irrationnelle de la part des ministres des Quinze servirait les intérêts des sionistes et des Américains et serait contraire aux intérêts des pays européens».
Samedi, Klaus Kinkel, ministre allemand des Affaires étrangères, avait révélé que son gouvernement prenait au sérieux des menaces d’attentats-suicide proférées par un mouvement intégriste iranien contre les intérêts allemands. Mais le chef de la diplomatie de Bonn avait, dans le même temps, tenu à rassurer ses concitoyens.
TEHERAN, 20 Avril, (Reuter). — L’Iran attend de l’Union européenne une attitude rationnelle à son égard dans la crise diplomatique entre Téhéran et Bonn, écrit dimanche le «Tehran Times».Le 10 avril, un tribunal allemand a formellement accusé les plus hauts dirigeants de la République islamique d’avoir commandité un attentat politique contre quatre opposants kurdes iraniens, tués en 1992 dans un restaurant de Berlin. En guise de solidarité avec Bonn, tous les partenaires européens de l’Allemagne, hormis la Grèce, ont rappelé en consultation leurs ambassadeurs à Téhéran.«Fondamentalement, les deux parties sont d’accord pour estimer que le maintien de rapports cordiaux entre l’Iran et l’UE est dans l’intérêt des deux parties», estime le journal iranien.Le «Tehran Times» se réjouit de récentes...