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Actualités - Chronologie

Langue percée

LA HAYE, 11 Avril (AFP). — Un syndicat de militaires néerlandais a défendu avec succès une femme soldat qui refusait, comme l’exigeait un de ses officiers, de retirer un bijou transperçant sa langue selon la mode du «piercing».
D’après le syndicat AFMP, rien dans le code de conduite en vigueur dans la caserne néerlandaise de Seedorf (ouest de l’Allemagne), où est cantonnée cette femme soldat de la 41e brigade d’infanterie légère, ne permet d’interdire de porter un bijou sur la langue. Seuls les bijoux «visibles sur la tête» sont déclarés indésirables dans ce camp aux termes du règlement intérieur de la base, rappelle le syndicat.
Un porte-parole du ministère de la Défense, le lieutenant-colonel Hans Hardenbol, a reconnu qu’il n’existait pas, légalement, de moyen d’interdire ce type de bijou et que l’«affaire» en était restée là.
«De toute façon, nous ne voulons pas contraindre les soldats, mais seulement les convaincre que cela ne cadre pas vraiment avec l’image que le contribuable se fait des militaires» dont il paye la solde, a précisé l’officier.
Il a souligné que d’ici à l’été serait publié un nouveau code de conduite pour l’armée néerlandaise, entièrement professionnelle depuis l’été 1996.
Jusqu’à présent, les soldats néerlandais ne pouvaient pas être contraints à abandonner leurs cheveux longs, leurs boucles d’oreille ou de nez, «sauf dans les cas où cela posait un problème de sécurité au travail».
Par contre, le port de bijoux par les militaires néerlandais est interdit lors des missions à l’étranger, et le port des cheveux courts y est obligatoire, a tout de même précisé le porte-parole.

LA HAYE, 11 Avril (AFP). — Un syndicat de militaires néerlandais a défendu avec succès une femme soldat qui refusait, comme l’exigeait un de ses officiers, de retirer un bijou transperçant sa langue selon la mode du «piercing».D’après le syndicat AFMP, rien dans le code de conduite en vigueur dans la caserne néerlandaise de Seedorf (ouest de l’Allemagne), où est cantonnée cette femme soldat de la 41e brigade d’infanterie légère, ne permet d’interdire de porter un bijou sur la langue. Seuls les bijoux «visibles sur la tête» sont déclarés indésirables dans ce camp aux termes du règlement intérieur de la base, rappelle le syndicat.Un porte-parole du ministère de la Défense, le lieutenant-colonel Hans Hardenbol, a reconnu qu’il n’existait pas, légalement, de moyen d’interdire ce type de bijou et que...