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Actualités - Chronologie

Spermicide inutile

WASHINGTON, 10 Avril (AFP). – L’utilisation d’un spermicide classique appliqué sous forme de film protecteur ne permet pas d’empêcher la transmission du virus du Sida (VIH) ou de certaines maladies vénériennes chez les femmes, indique une étude rendue publique par l’Institut national de la santé (NIH) de Bethesda (Maryland).
Pour cette étude réalisée au Cameroun conjointement par le NIH et l’association Family Health International (FHI), les chercheurs ont suivi pendant deux ans 941 femmes de deux villes camerounaises auxquelles ils ont distribué des préservatifs et des films contraceptifs à utiliser avant tout rapport sexuel.
Certains de ces films, à appliquer à l’intérieur du vagin, contenaient un spermicide couramment utilisé, le nonoxynol-9 (N-9), les autres étaient enduits d’un produit placebo.
Selon les résultats préliminaires rendus publics par le NIH, le taux global de transmission du virus du Sida observé à l’issue des deux ans d’étude à atteint 6,7%. Ce taux a été identique chez les femmes utilisant le spermicide et chez celles utilisant le placebo, indiquent les auteurs de l’étude.
Ce film protecteur enduit de spermicide N-9 s’est également révélé inefficace contre des maladies vénériennes telles que la blennorragie et la chlamydia, ajoutent-ils.
«Nous espérions que le film N-9 pourrait accroître les options à la disposition des femmes pour se protéger contre le Sida et les MST, a indiqué le vice-président de la FHI, Willard Cates. Ces résultats prouvent que nous devons accélérer nos programmes destinés à mettre au point des nouvelles techniques pour les femmes».
«Nous sommes encouragés par l’apparente efficacité de notre programme global incluant l’information, le traitement des MST et l’encouragement à l’utilisation des préservatifs», a pour sa part souligné le Dr. Rodney Hoff, du NIH.
WASHINGTON, 10 Avril (AFP). – L’utilisation d’un spermicide classique appliqué sous forme de film protecteur ne permet pas d’empêcher la transmission du virus du Sida (VIH) ou de certaines maladies vénériennes chez les femmes, indique une étude rendue publique par l’Institut national de la santé (NIH) de Bethesda (Maryland).Pour cette étude réalisée au Cameroun conjointement par le NIH et l’association Family Health International (FHI), les chercheurs ont suivi pendant deux ans 941 femmes de deux villes camerounaises auxquelles ils ont distribué des préservatifs et des films contraceptifs à utiliser avant tout rapport sexuel.Certains de ces films, à appliquer à l’intérieur du vagin, contenaient un spermicide couramment utilisé, le nonoxynol-9 (N-9), les autres étaient enduits d’un produit placebo.Selon...