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Actualités - Chronologie

Anesthésier les homards

LONDRES, 8 Avril (AFP). – Un jeune cuistot britannique, privé de ses allocations chômage sous prétexte qu’il refuse de cuisiner de la viande, entend faire prévaloir le droit des chefs à «l’objection de conscience végétarienne», et celui des homards à une mort douce.
Simon Beavis, 26 ans, a reçu le plein soutien de la Société végétarienne, et entend faire appel aux Prud’hommes après sa radiation des listes de l’agence pour l’emploi de Penzance, en Cornouailles, rapporte le «Daily Telegraph».
Il a pris un arrêt maladie, puis rendu tout bonnement son tablier, l’été dernier, incapable de supporter davantage «les yeux implorants du homard en passe d’être plongé dans une marmite d’eau bouillante», pris de nausée à la vue d’un morceau de viande.
Le ministère de l’Education et du Travail a fait savoir que pareilles circonstances étaient traitées au cas par cas.
Pendant ce temps, le débat extra-culinaire récurrent sur la meilleure manière d’estourbir un homard continue de mijoter.
En l’absence de certitudes scientifiquement établies, la Société royale de prévention contre la cruauté envers les animaux recommande de préjuger que les crustacés ébouillantés «éprouvent des souffrances».
La Société royale pour la protection des animaux (RSPCA) donne pour conseil pratique de déposer le homard à cuire dans une marmite d’eau froide, et d’élever très progressivement la température à ébullition, de manière à l’anesthésier en cours de processus.
LONDRES, 8 Avril (AFP). – Un jeune cuistot britannique, privé de ses allocations chômage sous prétexte qu’il refuse de cuisiner de la viande, entend faire prévaloir le droit des chefs à «l’objection de conscience végétarienne», et celui des homards à une mort douce.Simon Beavis, 26 ans, a reçu le plein soutien de la Société végétarienne, et entend faire appel aux Prud’hommes après sa radiation des listes de l’agence pour l’emploi de Penzance, en Cornouailles, rapporte le «Daily Telegraph».Il a pris un arrêt maladie, puis rendu tout bonnement son tablier, l’été dernier, incapable de supporter davantage «les yeux implorants du homard en passe d’être plongé dans une marmite d’eau bouillante», pris de nausée à la vue d’un morceau de viande.Le ministère de l’Education et du Travail a fait...