Le siècle élisabethain, on aurait aimé ou non, affaire de goût, y avoir vécu. Les Anglais, on les comprend, en sont encore férus et ils ne manquent pas une occasion de se le remémorer, que ce soit au théâtre, au cinéma, dans leur musique parfois et maintenant dans leur mode. La grande prêtresse britannique Vivienne Westwood — celle qui a relégué aux oubliettes bien sages les folis des années soixante par ses extravagances — vient de présenter sa version revue et corrigée de cette Belle Epoque si british. Décolletés pigeonnants, pourpoints de taffetas et jaretelles prêter à jaillir. Le tout sur fond de cornemuse. Le soin de revêtir ces atours avait été confié, pour l’occasion, à une... Danoise, l’incomparable Helena Christensen. Et jamais l’histoire de l’Angleterre n’avait revêtu de tels attratis.
Actualités - Chronologie
Helena et la mode
le 03 avril 1997 à 00h00
Le siècle élisabethain, on aurait aimé ou non, affaire de goût, y avoir vécu. Les Anglais, on les comprend, en sont encore férus et ils ne manquent pas une occasion de se le remémorer, que ce soit au théâtre, au cinéma, dans leur musique parfois et maintenant dans leur mode. La grande prêtresse britannique Vivienne Westwood — celle qui a relégué aux oubliettes bien sages les folis des années soixante par ses extravagances — vient de présenter sa version revue et corrigée de cette Belle Epoque si british. Décolletés pigeonnants, pourpoints de taffetas et jaretelles prêter à jaillir. Le tout sur fond de cornemuse. Le soin de revêtir ces atours avait été confié, pour l’occasion, à une... Danoise, l’incomparable Helena Christensen. Et jamais l’histoire de l’Angleterre n’avait revêtu de tels attratis.


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