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Actualités - Chronologie

Retrouvailles tardives

TOKYO, 31 Mars (AFP). – «Je suis désolé de t’avoir fait attendre si longtemps». C’est par ces mots qu’un homme de 78 ans retenu dans l’ex-URSS pour espionnage a retrouvé sa femme de 80 ans à son retour dans son pays natal, rapporte la presse japonaise.
Yasaburo Hachitani et sa femme Hisako ont fondu en larmes devant les objectifs des médias japonais lors de leurs retrouvailles dans la ville de Kedaka, dans la préfecture de Tottori dans l’ouest du Japon.
«Je suis heureuse de te voir encore en vie», a répondu Hisako.
Son mari avait été arrêté à Pyongyang en Corée du Nord et interné dans un centre de détention soviétique en 1946, soupçonné d’espionnage. Bien que libéré en 1953, il ne fut pas autorisé à quitter le pays, selon l’agence Kyodo.
Il avait alors refait sa vie dans l’extrême-orient russe, dans la région de l’Amour, avec une femme russe qui a consenti à ce qu’il reparte au Japon.
C’est un Japonais qui enseignait la langue japonaise dans la ville portuaire de Nakhodka en extrême-orient russe qui avait trouvé la trace de Hachitani en mai 1996.
TOKYO, 31 Mars (AFP). – «Je suis désolé de t’avoir fait attendre si longtemps». C’est par ces mots qu’un homme de 78 ans retenu dans l’ex-URSS pour espionnage a retrouvé sa femme de 80 ans à son retour dans son pays natal, rapporte la presse japonaise.Yasaburo Hachitani et sa femme Hisako ont fondu en larmes devant les objectifs des médias japonais lors de leurs retrouvailles dans la ville de Kedaka, dans la préfecture de Tottori dans l’ouest du Japon.«Je suis heureuse de te voir encore en vie», a répondu Hisako.Son mari avait été arrêté à Pyongyang en Corée du Nord et interné dans un centre de détention soviétique en 1946, soupçonné d’espionnage. Bien que libéré en 1953, il ne fut pas autorisé à quitter le pays, selon l’agence Kyodo.Il avait alors refait sa vie dans l’extrême-orient russe,...