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Actualités - Chronologie

Euro Disney attend des jours meilleurs en 1998

MARNE-LA-VALLEE, 28 Mars (Reuter). — L’année 1997 sera encore difficile pour Euro Disney mais l’avenir s’annonce meilleur dès 1998, tel a été le message du nouveau président Gilles Pelisson à l’assemblée générale du parc d’attraction.
«En conclusion, 1997 reste une année difficile, mais nous préparons l’avenir», a-t-il déclaré devant les actionnaires.
Dès 1998, Euro Disney pourra compter sur le ralentissement de la montée en puissance de ses charges financières, sur les retombées de ses efforts de réduction des coûts et sur des plus-values foncières liées au développement d’un vaste centre commercial sur le site de Marne-la-Vallée, a-t-il précisé.
En outre, dès 1998, Euro Disney pourra recommencer à envisager une «réévaluation» de ses prix.
«D’abord, nous pourrons envisager une réévaluation de certains de nos prix, ensuite nous engrangerons les résultats des efforts de réorganisation que nous entreprenons pour réduire nos coûts. En ce qui concerne la progression de la charge financière, le plus dur sera fait (...)», a-t-il dit, ajoutant: «Enfin notre développement (immobilier) portera ses fruits».
Il a ajouté, sans plus de précision: «De plus, sachez que nous prenons très au sérieux nos futures échéances (au regard de la dette d’Euro Disney de 15 milliards de francs)».
Interrogé par un actionnaire sur ces déclarations, Gilles Pelisson a répondu: «Nous réfléchissons aux échéances et quand nous aurons quelque chose à annoncer, nous le ferons».
Un porte-parole d’Euro Disney a précisé que la réévaluation des prix en 1998 pourrait concerner les prix d’entrée au parc.
Dès à présent, la direction a mis en place une équipe chargée de maximiser les possibilités de vente directe permettant «d’augmenter les prix moyens, sans toucher aux prix affichés».
Des accords conclus avec la compagnie aérienne Iberia ainsi qu’avec Eurostar ont permis de réduire le coût du séjour de, respectivement, 15% pour les visiteurs espagnols et 17% pour les visiteurs anglais, a rappelé le président de la société.
Quant aux charges financières (568 millions payés en 1996), elles ne devraient augmenter que d’environ 120 millions de francs, en 1998, contre 200 millions en 1997, le paiement des intérêts, suspendu dans le cadre du plan de restructuration financière de mai 1994, ayant repris l’an dernier.
Les redevances et la rémunération au gérant (Walt Disney Co) doivent reprendre en 1999, à la moitié des taux d’origine.
Pour les redevances, le taux sera de 5% sur les entrées et de 2,5% sur les produits de restauration et les boutiques. Pour la rémunération, il sera de 1% sur les produits d’exploitation.
Autre source de profits l’an prochain: les loyers et plus-values foncières liées au développement d’un complexe commercial sur quelque 90.000 mètres carrés, le second volet de développement du site. Euro Disney a reçu fin 1996 l’approbation des autorités locales pour le développement de ce centre, qui devrait voir le jour en l’an 2000, a précisé Gilles Pelisson.
Avec l’ouverture d’un second centre de congrès prévu en octobre 1997, le développement de ce centre commercial «marque le démarrage de ce que j’appelle le cercle vertueux de notre développement», a-t-il déclaré. «Le futur de l’entreprise repose en bonne partie sur cette logique de développement».
MARNE-LA-VALLEE, 28 Mars (Reuter). — L’année 1997 sera encore difficile pour Euro Disney mais l’avenir s’annonce meilleur dès 1998, tel a été le message du nouveau président Gilles Pelisson à l’assemblée générale du parc d’attraction.«En conclusion, 1997 reste une année difficile, mais nous préparons l’avenir», a-t-il déclaré devant les actionnaires.Dès 1998, Euro Disney pourra compter sur le ralentissement de la montée en puissance de ses charges financières, sur les retombées de ses efforts de réduction des coûts et sur des plus-values foncières liées au développement d’un vaste centre commercial sur le site de Marne-la-Vallée, a-t-il précisé.En outre, dès 1998, Euro Disney pourra recommencer à envisager une «réévaluation» de ses prix.«D’abord, nous pourrons envisager une...