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Actualités - Chronologie

Israël dynamite la maison d'un déserteur de l'ALS

Israël a dynamité hier la maison d’un responsable de l’Armée du Liban-Sud (ALS) qui avait fui la semaine dernière la zone occupée par l’Etat hébreu, selon des services de sécurité dans cette région.
Une unité logistique, arrivée dans l’après-midi du nord d’Israël à Beit-Lif, dans le secteur central de la zone occupée, a placé des charges de très forte puissance autour de la maison déserte de Haydar Bachir et l’a dynamitée.
La maison de Bachir, responsable des services de sécurité de l’ALS à Beit-Lif, a été entièrement détruite ainsi que cinq maisons voisines, également abandonnées par leurs habitants.
Beit-Lif n’abrite plus qu’un millier de personnes, la plupart âgés de plus de 50 ans, plus des deux tiers de sa population étant réfugiés au nord de la zone occupée.
Haydar Bachir avait fui la zone occupée et s’était réfugié à Beyrouth la semaine dernière avec son épouse et ses enfants. Il s’était «rendu» à la Résistance islamique, branche militaire du Hezbollah.
Samedi dernier, le responsable des services de sécurité de l’ALS du village voisin de Aaychiyé, Camille Nemr, avait été tué par l’explosion télécommandée d’une charge de très forte puissance, placée à l’entrée de son domicile dans ce village. L’attentat n’avait pas été revendiqué.
L’ALS a eu sept blessés dans ses rangs depuis le début de l’année lors d’attaques contre la zone occupée, menées pour la plupart par le Hezbollah.


Israël a dynamité hier la maison d’un responsable de l’Armée du Liban-Sud (ALS) qui avait fui la semaine dernière la zone occupée par l’Etat hébreu, selon des services de sécurité dans cette région.Une unité logistique, arrivée dans l’après-midi du nord d’Israël à Beit-Lif, dans le secteur central de la zone occupée, a placé des charges de très forte puissance autour de la maison déserte de Haydar Bachir et l’a dynamitée.La maison de Bachir, responsable des services de sécurité de l’ALS à Beit-Lif, a été entièrement détruite ainsi que cinq maisons voisines, également abandonnées par leurs habitants.Beit-Lif n’abrite plus qu’un millier de personnes, la plupart âgés de plus de 50 ans, plus des deux tiers de sa population étant réfugiés au nord de la zone occupée.Haydar Bachir avait fui la...