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Actualités - Chronologie

Bracelet électronique pour les condamnés à de courtes peines en France

PARIS, 26 Mars (AFP). — Les députés français ont adopté une proposition de loi, déjà votée par les sénateurs, ouvrant la possibilité de placer sous surveillance électronique à domicile, au moyen d’un bracelet, les personnes condamnées à de courtes peines de prison.
Cette loi doit permettre de désencombrer les prisons, qui hébergeaient au 1er juillet dernier 58.606 détenus, soit un taux d’occupation de 119%, selon le rapporteur, Daniel Picotin (UDF, droite libérale).
Cette mesure ne pourra s’appliquer qu’aux détenus volontaires condamnés à moins d’un an d’incarcération ou n’ayant plus qu’un an à purger.
La personne faisant l’objet d’un placement électronique ne devra pas s’éloigner de plus de 45 mètres de l’émetteur installé dans sa résidence. Au-delà de cette limite, l’émetteur indiquera à l’administration pénitentiaire l’absence du condamné.
Les membres de la commission des lois ont été informés de l’expérience des Pays-Bas, pays où 160 condamnés ont bénéficié de ce système. Seize n’ont pas respecté les horaires d’assignation à leur domicile, et trois, incapables de s’organiser, ont préféré retourner en prison.
PARIS, 26 Mars (AFP). — Les députés français ont adopté une proposition de loi, déjà votée par les sénateurs, ouvrant la possibilité de placer sous surveillance électronique à domicile, au moyen d’un bracelet, les personnes condamnées à de courtes peines de prison.Cette loi doit permettre de désencombrer les prisons, qui hébergeaient au 1er juillet dernier 58.606 détenus, soit un taux d’occupation de 119%, selon le rapporteur, Daniel Picotin (UDF, droite libérale).Cette mesure ne pourra s’appliquer qu’aux détenus volontaires condamnés à moins d’un an d’incarcération ou n’ayant plus qu’un an à purger.La personne faisant l’objet d’un placement électronique ne devra pas s’éloigner de plus de 45 mètres de l’émetteur installé dans sa résidence. Au-delà de cette limite, l’émetteur...