Dans des déclarations à la presse en marge d’une réunion des ministres des Affaires étrangères des six monarchies du Golfe, qui se poursuivait mercredi à Ryad, cheikh Hamad a exprimé le souhait que ces rencontres «mèneront à un changement dans l’attitude de l’Iran et permettront d’ouvrir une nouvelle page pour résoudre les problèmes entre les pays du CCG et l’Iran».
Le prince héritier séoudien Abdallah Ben Abdel Aziz avait rencontré dimanche le président iranien Ali Akbar Hachémi-Rafsandjani en marge du sommet islamique d’Islamabad.
Selon l’agence iranienne IRNA, M. Rafsandjani «s’est félicité des efforts continus déployés pour améliorer les liens» entre les deux pays. Pour sa part, l’agence séoudienne SPA a qualifié d’«amical» l’entretien.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Velayati a achevé la semaine dernière une tournée dans les monarchies du Golfe. Il avait notamment affirmé qu’un «nouveau chapitre a été ouvert dans les relations de bon voisinage et de cordialité» avec l’Arabie Séoudite.
Les relations entre l’Arabie Séoudite et l’Iran évoluent en dents de scie depuis la révolution islamique iranienne de 1979.
En outre, l’Iran et les Emirats arabes unis se disputent la souveraineté de trois îles dans le Golfe, occupées par l’Iran.
Le chef de la diplomatie qatariote préside la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres du Conseil de coopération du Golfe, qui doivent notamment discuter du processus de paix au Proche-Orient et des résultats de la tournée de M. Velayati dans la région.
Le CCG regroupe l’Arabie Séoudite, le Koweit, les Emirats, Bahrein, Qatar et Oman.


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