Rechercher
Rechercher

Actualités - Conferences Internationales

Producteurs et consommateurs de gaz veulent renforcer leur coopération

DOHA, 20 Mars (AFP). — Une conférence sur le gaz, à laquelle ont participé un millier d’experts venant de 43 pays, a pris fin hier en appelant au renforcement de la coopération entre producteurs et consommateurs de gaz.
«Les pays du Proche-Orient riches en gaz sont appelés à coordonner leurs positions dans le domaine des exportations gazières et à éviter la compétition malsaine», a déclaré le ministre de l’Energie et de l’Industrie qatariote Abdallah Ben Hamad Al-Attiya à la séance de clôture.
Le responsable qatariote a invité les pays producteurs et consommateurs à «renforcer leur coopération pour préserver leurs intérêts mutuels à long terme et pour assurer la fourniture de gaz et protéger l’industrie gazière».
Pour sa part, le vice-ministre qatariote des Finances et de l’Economie, Youssef Hussein Kamal, a affirmé qu’«il est dans l’intérêt des consommateurs et des producteurs que les cours du gaz soient compétitifs à ceux du pétrole».
«La baisse du coût des projets gaziers augmentera la demande sur le gaz du Proche-Orient et permettra aux producteurs de pénétrer dans de nouveaux marchés».
Sous le thème «le gaz au Proche-Orient, avenir et défis», la conférence de Doha s’est penchée durant trois jours sur un large éventail de questions liées aux aspects économiques et techniques de l’industrie gazière dans la région.
En marge de la conférence, la compagnie sud-africaine Sasol Limited a annoncé à Doha être en discussion avec la Qatar General Petroleum Corporation (QGPC) sur un projet de conversion de gaz naturel en carburants liquides.
Sasol et QGPC envisagent la création d’une société mixte pour la construction d’une usine de conversion à Ras Laffan, qui comprend déjà un site de liquéfaction de gaz naturel et un terminal d’exploration.

Exxon, première compagnie pétrolière américaine, avait annoncé en octobre dernier être en discussion avec la Qatar General Petroleum Corporation pour un projet d’un milliard de dollars de conversion de gaz naturel en carburants.

Par ailleurs, la compagnie américaine Enron avait annoncé mardi qu’elle souhaitait conclure prochainement un accord gazier avec Doha.
Le directeur des relations internationales de la firme, Kelly Kimberly, avait indiqué que l’«accord porte sur un nouveau projet gazier au Qatar dont le coût est estimé à quatre milliards de dollars et permettra de produire cinq millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL)».

Le Qatar, qui détient les troisièmes réserves mondiales de gaz après la Russie et l’Iran, a présenté un document de travail portant sur l’exploitation de son gaz, lancée dans le cadre d’un programme d’un coût de plusieurs milliards de dollars.
Doha avait inauguré le 24 février le terminal d’exportation de gaz de Ras Laffan, l’un des plus grands au monde. Le port de Ras Laffan, dans le nord-est du Qatar, est doté d’une capacité de chargement de 30 millions de tonnes/ans de Gaz naturel liquéfié. Il a été aménagé à un coût estimé officiellement à 1 md U.S.D..
Le Qatar a des réserves de gaz prouvées de 10.000 milliards m3. Le pays, un petit producteur de brut, compte sur les ventes de GNL pour doubler son revenu dans 10 ans.
DOHA, 20 Mars (AFP). — Une conférence sur le gaz, à laquelle ont participé un millier d’experts venant de 43 pays, a pris fin hier en appelant au renforcement de la coopération entre producteurs et consommateurs de gaz.«Les pays du Proche-Orient riches en gaz sont appelés à coordonner leurs positions dans le domaine des exportations gazières et à éviter la compétition malsaine», a déclaré le ministre de l’Energie et de l’Industrie qatariote Abdallah Ben Hamad Al-Attiya à la séance de clôture.Le responsable qatariote a invité les pays producteurs et consommateurs à «renforcer leur coopération pour préserver leurs intérêts mutuels à long terme et pour assurer la fourniture de gaz et protéger l’industrie gazière».Pour sa part, le vice-ministre qatariote des Finances et de l’Economie, Youssef Hussein...