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Actualités - Chronologie

L'APSAD à Washington

WASHINGTON-Irène Mosalli

Un tour du monde à portée de main, presqu’en chambre... C’est là un des attributs de Washington, siège des représentants de la planète entière. Pour des besoins politiques, économiques, médiatiques, le monde des diplomates mène ici ses activités tambour battant. Chacun a ainsi l’occasion de découvrir les différentes cultures. Comme on zappe devant son poste de télé, on peut passer d’un concert de musique indienne à un spectacle de troupe irlandaise qui a fait un tabac, la «River Dance», en passant par une série de conférences sur «L’Europe vivante».
Ceci pour dire qu’il y a portes ouvertes à qui sait frapper. Le Liban vient d’y faire une entrée, impromptue mais réussie grâce à Aida Armali, membre de l’association «Welcome to Washington». Cette association à caractère cosmopolite regroupe des épouses de diplomates aussi bien que des Américaines qui ont toutes pour but de découvrir ou de mieux connaître leurs spécificités mutuelles.
Aida Armali a donc invité ce groupe à faire plus ample connaissance avec le Liban. Avant de quitter son poste, l’ambassadeur Riad Tabbarah a offert les salons de sa résidence aux membres de «Welcome to Washington». Quant à Aida Armali, elle a fait appel à une spécialiste en la matière, Samia Nassar, pour évoquer l’architecture libanaise traditionnelle.
Comme on le sait, Samia Nassar a collaboré de très près à l’Association pour la protection des sites et anciennes demeures (l’A.P.S.A.D), fondée par Lady Cochrane. Outre son poste de secrétaire administrative, elle a été responsable des travaux de recherches sur l’historique des monuments et a publié un ouvrage intitulé «Connaissance du Liban».
Pour son auditoire à Washington, Samia Nassar a commencé par mettre en relief «la dextérité légendaire des maîtres-bâtisseurs libanais qui avaient le génie d’utiliser la pierre d’une manière fonctionnelle et décorative... Durant des siècles, ils ont instinctivement maîtrisé l’art de construire. Ils connaissaient bien les attributs isolants de la pierre. C’est à eux que l’on doit la technique des tuiles plates, encore utilisée pour les toitures».
Elle a fait remarquer que c’est Hiram (roi de Tyr) qui avait fourni le bois de cèdre pour le temple de Salomom à Jérusalem. Puis elle a expliqué l’agencement des espaces inspiré par le climat et le mode de vie.
A l’issue de cette causerie, accompagnée d’une projection de slides, les invités (autour d’un café et de spécialités libanaises, offerts par l’ambassade du Liban) ont posé moult questions sur le sujet évoqué.
Nombreuses sont les occasions qu’il faudrait ainsi saisir au vol pour que soit mis en valeur n’importe lequel des aspects positifs de la vie libanaise. Celle d’hier ou celle d’aujourd’hui.
WASHINGTON-Irène MosalliUn tour du monde à portée de main, presqu’en chambre... C’est là un des attributs de Washington, siège des représentants de la planète entière. Pour des besoins politiques, économiques, médiatiques, le monde des diplomates mène ici ses activités tambour battant. Chacun a ainsi l’occasion de découvrir les différentes cultures. Comme on zappe devant son poste de télé, on peut passer d’un concert de musique indienne à un spectacle de troupe irlandaise qui a fait un tabac, la «River Dance», en passant par une série de conférences sur «L’Europe vivante».Ceci pour dire qu’il y a portes ouvertes à qui sait frapper. Le Liban vient d’y faire une entrée, impromptue mais réussie grâce à Aida Armali, membre de l’association «Welcome to Washington». Cette association à caractère...