Trente-quatre gravures qui mélangent calligraphies stylisées, arabesques, symboles, dessins ésotériques et récits d’épopées, comme celle d’«Aumrou el-Kaïss». Puis, une série de reproductions personnalisées des sept «Mouallakat», ces poèmes sacrés gravés en lettres d’or sur le mur de la «Kaaba».
Dans un coin, une dizaine de sculptures sur plat en cuivre ordinaire ou vert-de-gris sur lesquels se détachent en relief divers symboles: croix, pyramides, croissants…
Accrochage, jusqu’au samedi 22 mars, à l’USEK (Kaslik) de scènes religieuses signées Paul Guiragossian. Inspirées de l’Evangile, trente-cinq aquarelles et encres de chine retracent les différentes étapes de la vie de Jésus. De l’Annonciation, à la Résurrection, en passant par la fuite en Egypte, la distribution des pains, l’appel aux apôtres, le Chemin de croix...
Des toiles épurées, sans fioritures, d’une simplicité qui dégage une intense puissance d’évocation...
Photos à
«L’Entretemps»
La galerie «L’Entretemps» (Mansourieh) accueille, jusqu’au 25 mars, une exposition collective de photos, organisée par Kodak. Une quarantaine de photographes professionnels et amateurs présentent quelque 150 clichés. Grand ou petit format, en couleur, en noir et blanc, images variées… Portraits, paysages, nus, patrimoine, tableaux de danse, natures mortes, montages divers... Un kaléidoscope de thèmes servi par un jeu de techniques, de montage, et de superpositions...
Pour le mois de mars, riche en célébrations féminines (Journée de la femme et fête des mères), la galerie «Noah’s Ark» (Zalka) expose, jusqu’au 27 mars, une centaine de toiles de peintres-femmes.
Il y a des nus vigoureux et des scènes d’intérieur, au pastel de Martha Hraoui. Des portraits et paysages hauts en couleurs de Lucy Tutunjian. Des compositions oniriques, tournant autour des chevaux et des femmes-fleurs, signées Jacqueline Ohanian. Des huiles surréalistes de Mariné Dilanian. Des aquarelles nimbées de romantisme d’Anahid Manasserian. Des femmes-fleurs-papillons, façon bande-dessinée de Françoise Müller. Des natures mortes aux fruits de Gulen Der Boghossian. Des arabesques modernes de Rita Gerges. Des tableaux aux couleurs vives acidulées de Rose Vart Sisserian. Des abstractions de Bernadette Gerges. Des peintures grouillant de personnages insolites, à tête d’homme sur corps d’animal et vice versa, de Teni Vardanian.
Il y a également, les «incarnations de la couleur» d’Helen Khal, cinq huiles où l’abstraction n’est que prétexte à l’élaboration d’un «corps pour chaque ton. Un corps non pas délimité dans un tracé mais entouré d’un halo, son aura», dit l’artiste.
La galerie Bekhazi (Archrafieh) présente, jusqu’au 22 mars, «La mémoire du Sud», une soixantaine d’aquarelles de Moustapha Haidar, un peintre établi à Saïda depuis de nombreuses années.
Paysages lumineux de villages, de forêts, de clairières, de sites historiques, vues côtières. Les toiles accrochées dégagent une impression de pureté, de netteté due, sans doute, aux touches de couleurs étalées côte à côte sans être fondues ou mélangées. Un même paysage chez Haidar passe progressivement du figuratif au semi-abstrait pour aboutir à l’abstraction totale. Le dessin devient alors plus structuré, presque géométrique.
Dans un coin, quelques nus et des portraits de femmes, — vestiges d’un séjour parisien de l’artiste — également à l’aquarelle…
Sur les cimaises du (théâtre de Beyrouth Aïn Mreyssé), jusqu’au 26 mars, des œuvres récentes de Mohammed Chamsedine qui font éclater là les couleurs.
Vingt-quatre acryliques sur toiles et sur papier, accompagnées chacune d’un texte explicatif (en arabe) aux résonances mystico-philosophiques. Des compositions abstraites, où dominent les tracés en spirales et les cercles de couleurs traversés de touches vigoureuses. Une technique qui confère aux tableaux mouvement et vie...
Photos-
patrimoine à
Aïntoura
Expo itinérante d’un photographe français, Serge Abbé, qui présente 86 clichés en couleurs de différents sites historiques du Liban. Ses œuvres sont accrochées jusqu’au 21 mars au collège d’Aïntoura. Et à partir de la première semaine d’avril à l’Ecole Saint-Jean (Okaybé). Des prises de vues parfois originales, accompagnées de textes explicatifs trilingues.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir