Alors qu’à Bruxelles, on affirme que les négociations avec Beyrouth sont, d’un point de vue technique, pratiquement achevées, le Liban ne se décide pas, pour des raisons qui demeurent inexpliquées, à franchir le pas et signer un accord de partenariat. On peut se demander si ces réticences sont dues, dans le cadre de la politique de coordination avec la Syrie, au choix fait par celle-ci de ne faire avancer que lentement ses propres pourparlers avec l’UE. D’autre part, sur 18 projets de valorisation du patrimoine culturel, le Liban ne s’est montré intéressé que par cinq projets, contre 9 pour la Syrie et 15 pour l’Egypte.
Alors qu’à Bruxelles, on affirme que les négociations avec Beyrouth sont, d’un point de vue technique, pratiquement achevées, le Liban ne se décide pas, pour des raisons qui demeurent inexpliquées, à franchir le pas et signer un accord de partenariat. On peut se demander si ces réticences sont dues, dans le cadre de la politique de coordination avec la Syrie, au choix fait par celle-ci de ne faire avancer que lentement ses propres pourparlers avec l’UE. D’autre part, sur 18 projets de valorisation du patrimoine culturel, le Liban ne s’est montré intéressé que par cinq projets, contre 9 pour la Syrie et 15 pour l’Egypte.
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