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Actualités - Chronologie

Mémé empoisonneuse

KREMS (Autriche), 7 Mars (AFP). — Elfriede Blauensteiner, 66 ans, accusée d’avoir empoisonné son dernier compagnon pour toucher son héritage et soupçonnée d’avoir agi de même avec d’autres vieillards, a été condamnée vendredi à la prison à vie par le tribunal de Krems (Nord-Est).
Elfriede Blauensteiner, surnommée la «veuve noire» par la presse autrichienne, devait répondre du meurtre du retraité Alois Pichler, alors âgé de 77 ans, en novembre 1995 à Rossatzbach, près de Krems.
Cette femme passionnée de jeux d’argent et grande adepte des casinos avait rencontré M. Pichler grâce à une annonce passée dans un journal, dont le texte commençait ainsi: «Veuve désire passer des soirées tranquilles avec veuf».
L’ancien avocat de Mme Blauensteiner, Harald A. Schmidt, 40 ans, jugé en même temps, a été condamné à sept ans de prison pour complicité dans l’assassinat de Alois Pichler.
En octobre 1995, Mme Blauensteiner s’était installée chez sa victime, un ancien employé des postes qui bénéficiait d’une retraite confortable, pour faire ses courses et tenir son ménage.
Un mois et demi après, le retraité était retrouvé mort. Il aurait absorbé en toute confiance des doses mortelles d’un antidiabétique oral mélangé à son repas et avait fini par sombrer dans le coma.
Après son arrestation en janvier 1996, Elfriede Blauensteiner avait également reconnu avoir tué trois autres personnes entre 1992 et 1995 en les empoisonnant avec des surdoses de médicaments: son ancien mari Rudolf, âgé de 52 ans, une femme de 84 ans, Franziska Koeberl, et le retraité Friedrich Doeker, 65 ans. Elle était par la suite revenue sur ses aveux.
Selon l’avis des psychiatres, Elfriede Blauensteiner se plaît à fabuler, mais elle est tout à fait saine d’esprit.
KREMS (Autriche), 7 Mars (AFP). — Elfriede Blauensteiner, 66 ans, accusée d’avoir empoisonné son dernier compagnon pour toucher son héritage et soupçonnée d’avoir agi de même avec d’autres vieillards, a été condamnée vendredi à la prison à vie par le tribunal de Krems (Nord-Est).Elfriede Blauensteiner, surnommée la «veuve noire» par la presse autrichienne, devait répondre du meurtre du retraité Alois Pichler, alors âgé de 77 ans, en novembre 1995 à Rossatzbach, près de Krems.Cette femme passionnée de jeux d’argent et grande adepte des casinos avait rencontré M. Pichler grâce à une annonce passée dans un journal, dont le texte commençait ainsi: «Veuve désire passer des soirées tranquilles avec veuf».L’ancien avocat de Mme Blauensteiner, Harald A. Schmidt, 40 ans, jugé en même temps, a été...