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Actualités - Chronologie

Elle ronfle, il divorce

TEHERAN, 27 Février (AFP). – Exaspéré et épuisé par les ronflements nocturnes de sa femme, un Iranien a demandé le divorce quarante jours à peine après s’être marié, rapporte le journal anglophone «Iran News».
«Après avoir épousé Farzaneh, j’ai commencé à souffrir de somnolence et de fatigue», a raconté Gholam à la barre du tribunal chargé d’examiner le cas.
L’infortuné a de plus découvert que son épouse versait tous les soirs du somnifère dans son dîner pour qu’il dorme et ne se rende pas compte de ses ronflements.
«J’étais tellement fatigué que j’ai consulté un médecin qui, à ma grande surprise, m’a conseillé d’arrêter de prendre des pilules pour dormir», a déclaré Gholam.
«Pour en avoir le cœur net, je me suis couché un soir sans manger, et c’est alors que j’ai réalisé que mon épouse ronflait sans discontinuer jusqu’à l’aube», dit-il.
Depuis, faute de pouvoir fermer l’œil, il se déclare «prêt à divorcer, sous quelque motif légal que ce soit».
Farzaneh, qui a vainement consulté un médecin, a proposé un compromis inattendu pour ne pas perdre son mari: «Je suis prête à dormir le jour pour que Gholam ne m’entende pas ronfler la nuit», a-t-elle déclaré.
Le tribunal a désigné un médiateur pour tenter de régler cette querelle.

TEHERAN, 27 Février (AFP). – Exaspéré et épuisé par les ronflements nocturnes de sa femme, un Iranien a demandé le divorce quarante jours à peine après s’être marié, rapporte le journal anglophone «Iran News».«Après avoir épousé Farzaneh, j’ai commencé à souffrir de somnolence et de fatigue», a raconté Gholam à la barre du tribunal chargé d’examiner le cas.L’infortuné a de plus découvert que son épouse versait tous les soirs du somnifère dans son dîner pour qu’il dorme et ne se rende pas compte de ses ronflements.«J’étais tellement fatigué que j’ai consulté un médecin qui, à ma grande surprise, m’a conseillé d’arrêter de prendre des pilules pour dormir», a déclaré Gholam.«Pour en avoir le cœur net, je me suis couché un soir sans manger, et c’est alors que j’ai réalisé que...