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Actualités - Chronologie

Bâton , piment et fil électrique

ABIDJAN, 20 Février (AFP). — Une Ivoirienne de 38 ans a été interpellée à Abidjan pour avoir traité «inhumainement» sa bonne, une fillette de huit ans, a-t-on appris jeudi de sources policières.
Mme Evelyne Kouakou Amoin, résidant à Koumassi, quartier populaire de la capitale économique du pays, avait pris l’habitude de bastonner sa petite servante, Elisabeth. Elle est également soupçonnée d’avoir introduit du piment dans les parties intimes de la fillette.
Les agissements de Mme Kouakou ont été découverts grâce à une émission diffusée sur la deuxième chaîne de la radio nationale et consacrée aux «problèmes sociaux», «Allo fréquence», au cours de laquelle un auditeur avait dénoncé ces violences.
De nombreux auditeurs de plusieurs villes de Côte d’Ivoire, indignés, avaient demandé l’ouverture d’une enquête. Alertés, les policiers ont découvert l’enfant, couchant à même le sol et le corps couvert de meurtrissures.
La suspecte, toujours en garde à vue dans un commissariat d’Abidjan, n’a pas expliqué son attitude.
En mai dernier, une fillette de neuf ans était morte sous les coups de sa patronne qui l’avait surprise en train de manger des morceaux de viande dérobés. La petite Madissou Gaoussou, qui travaillait pour un salaire mensuel de 3.000 F CFA (30 FF), avait été ligotée et frappée à mort avec un fil électrique par sa patronne.
L’Association ivoirienne pour la défense des droits des femmes (AIDF) réclame une loi pour mettre fin à l’exploitation abusive des employées de maison.
ABIDJAN, 20 Février (AFP). — Une Ivoirienne de 38 ans a été interpellée à Abidjan pour avoir traité «inhumainement» sa bonne, une fillette de huit ans, a-t-on appris jeudi de sources policières.Mme Evelyne Kouakou Amoin, résidant à Koumassi, quartier populaire de la capitale économique du pays, avait pris l’habitude de bastonner sa petite servante, Elisabeth. Elle est également soupçonnée d’avoir introduit du piment dans les parties intimes de la fillette.Les agissements de Mme Kouakou ont été découverts grâce à une émission diffusée sur la deuxième chaîne de la radio nationale et consacrée aux «problèmes sociaux», «Allo fréquence», au cours de laquelle un auditeur avait dénoncé ces violences.De nombreux auditeurs de plusieurs villes de Côte d’Ivoire, indignés, avaient demandé l’ouverture...