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Actualités - Chronologie

Le patriarche en quelques maximes

PEKIN, 20 Février (Reuter). —Figure de l’ère post-maoïste, Deng Xiaoping convertit les Chinois au libéralisme économique en perpétuant une tradition séculaire de mots d’ordre et de maximes.
«La pauvreté n’est pas le socialisme».
«Enrichissez-vous!».
«Si un parti, un Etat ou une nation agissent en s’inspirant des livres, s’ils pensent de manière rigide et observent une révérence aveugle, ils ne seront pas en mesure de progresser et ils cesseront de vivre. Le parti et l’Etat périront».
«La clé des réformes est de revitaliser l’économie de la Chine et d’ouvrir le pays au monde extérieur. Nous considérons la réforme comme une révolution».
«Durant les quatre modernisations, les réformes et (le processus) d’ouverture, la stabilité est impérative. Nous devons faire face à tout qui fait obstacle à la stabilité. Nous ne transigerons pas. Nous devons faire comprendre que la Chine ne tolérera pas de soulèvements».
«Nous devons nous prémunir contre «l’évolution pacifique» voulue par certains pays occidentaux contre les pays socialistes».
«Il est impératif de saisir les choses des deux mains. D’une main, nous empoignons la réforme et l’ouverture, de l’autre, nous réprimons toutes formes d’activité criminelle. Les deux mains doivent être fortes. Nous ne pourrons remporter la lutte contre les diverses activités criminelles et tout autre phénomène répugnant si nous sommes irrésolus et compatissants».
PEKIN, 20 Février (Reuter). —Figure de l’ère post-maoïste, Deng Xiaoping convertit les Chinois au libéralisme économique en perpétuant une tradition séculaire de mots d’ordre et de maximes.«La pauvreté n’est pas le socialisme».«Enrichissez-vous!».«Si un parti, un Etat ou une nation agissent en s’inspirant des livres, s’ils pensent de manière rigide et observent une révérence aveugle, ils ne seront pas en mesure de progresser et ils cesseront de vivre. Le parti et l’Etat périront».«La clé des réformes est de revitaliser l’économie de la Chine et d’ouvrir le pays au monde extérieur. Nous considérons la réforme comme une révolution».«Durant les quatre modernisations, les réformes et (le processus) d’ouverture, la stabilité est impérative. Nous devons faire face à tout qui fait obstacle...