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Actualités - Chronologie

Canne mortelle

LAGOS, 17 Février (AFP). – Un écolier du secondaire d’Arigbajo, dans l’Etat d’Ogun (sud-ouest), est mort des suites des coups de canne de son professeur.
Contrairement aux pratiques habituelles, l’enseignant a donné deux coups de canne sur la tête des élèves désobéissants.
L’élève décédé avait, avant de recevoir les coups, prévenu l’enseignant, actuellement en état d’arrestation, qu’il était formellement interdit dans sa famille de frapper les gens sur la tête et qu’un tel acte pourrait avoir des conséquences désastreuses.
La culture d’une partie des Yorubas (sud-ouest) considère que la tête est taboue et interdit l’administration de punitions corporelles sur cette partie du corps.
L’enseignant n’a pas été convaincu par les arguments de l’élève et a refusé la proposition de l’élève de lui donner les coups sur les fesses ou les paumes de la main.
Le lendemain de la punition, la tête et les bras de l’élève se sont mis à enfler et il a été hospitalisé d’urgence mais est mort le lendemain à l’hôpital.

LAGOS, 17 Février (AFP). – Un écolier du secondaire d’Arigbajo, dans l’Etat d’Ogun (sud-ouest), est mort des suites des coups de canne de son professeur.Contrairement aux pratiques habituelles, l’enseignant a donné deux coups de canne sur la tête des élèves désobéissants.L’élève décédé avait, avant de recevoir les coups, prévenu l’enseignant, actuellement en état d’arrestation, qu’il était formellement interdit dans sa famille de frapper les gens sur la tête et qu’un tel acte pourrait avoir des conséquences désastreuses.La culture d’une partie des Yorubas (sud-ouest) considère que la tête est taboue et interdit l’administration de punitions corporelles sur cette partie du corps.L’enseignant n’a pas été convaincu par les arguments de l’élève et a refusé la proposition de l’élève...