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Actualités - Chronologie

Thérapie génique contre la maladie de Parkinson

WASHINGTON, 7 Février (AFP). — Une thérapie génique expérimentale a permis de protéger les neurones de cerveaux de rats qui sont attaqués et détruits par la maladie de Parkinson.
Des chercheurs de l’université de Rochester (New York) ont réussi à protéger ces neurones, producteurs du médiateur chimique dopamine, en injectant un virus. Celui-ci, normalement responsable de rhinites et de rhumes, avait été préalablement désactivé et était porteur d’un gène permettant la croissance et la survie de ce type de neurones.
Selon cette étude publiée par le magazine scientifique «Science», cette thérapie génique a permis à 69% des rats testés de ne pas souffrir d’un déficit de dopamine six semaines après le début du traitement.
La maladie de Parkinson attaque, pour des raisons encore inconnues, une colonie de 200.000 à 400.000 neurones producteurs de dopamine situés dans une zone minuscule à l’intérieur du cerveau. Ces neurones essentiels à la coordination des mouvements meurent progressivement chez les Parkinsoniens.
Un demi-million d’Américains souffrent de cette affection dégénérative du système nerveux survenant généralement après la cinquantaine.
«Bien que nous soyons encore loin d’une application clinique chez l’homme, cela est un excellent exemple du potentiel de la thérapie génique in vivo dans le cerveau», souligne le principal auteur de l’étude, le Dr Derek Choi-Lundberg.
WASHINGTON, 7 Février (AFP). — Une thérapie génique expérimentale a permis de protéger les neurones de cerveaux de rats qui sont attaqués et détruits par la maladie de Parkinson.Des chercheurs de l’université de Rochester (New York) ont réussi à protéger ces neurones, producteurs du médiateur chimique dopamine, en injectant un virus. Celui-ci, normalement responsable de rhinites et de rhumes, avait été préalablement désactivé et était porteur d’un gène permettant la croissance et la survie de ce type de neurones.Selon cette étude publiée par le magazine scientifique «Science», cette thérapie génique a permis à 69% des rats testés de ne pas souffrir d’un déficit de dopamine six semaines après le début du traitement.La maladie de Parkinson attaque, pour des raisons encore inconnues, une colonie de...