Mise au point de l'association des importateurs de prêt-à-porter
le 28 janvier 1997 à 00h00
A la suite d’un article paru dans nos colonnes en date du 22 janvier, à propos de l’abaissement des droits de douane sur les vêtements importés, M. Nagib Amyouni nous transmet la déclaration suivante: «Le taux de 30% de droits de douane applicable sur l’importation de vêtements au Liban est perçu depuis le 20 septembre 1995 et s’ajoute aux frais de transport et assurances qui eux-mêmes supportent des droits de douane. A ce jour, les frais de dédouanement s’élèvent donc à environ 45% du montant des marchandises importées. Dans ces conditions, même avec une taxation ramenée à 20% à la base, les produits importés subiront environ quelque 33% de frais avant leur arrivée dans les entrepôts des importateurs. Ce taux de 33% n’est-il pas déjà pénalisant pour les importations? N’est-ce pas suffisant pour protéger l’industrie locale? Depuis le 20 septembre 1995, les ventes de prêt-à-porter ont subi une stagnation importante; plus de 100.000 personnes ont été menacées de perte d’emploi». Pour M. Amyouni, «il est faux d’annoncer que les droits de douane imposés sur les vêtements importés au Liban sont les plus bas de tous ceux pratiqués dans les pays arabes, y compris en Syrie et en Egypte. En effet, si l’importation de ces marchandises est prohibée en Egypte, les droits de douane dans les pays arabes (pays du Golfe et Arabie Séoudite) sont de 4%. Les industriels libanais profitent d’ailleurs largement de ces faibles taxes pour exporter en masse vers ces pays. Enfin, s’agissant de création d’emplois, dois-je rappeler que le secteur commercial du prêt-à-porter reste celui qui offre le plus grand nombre de situations?»
A la suite d’un article paru dans nos colonnes en date du 22 janvier, à propos de l’abaissement des droits de douane sur les vêtements importés, M. Nagib Amyouni nous transmet la déclaration suivante: «Le taux de 30% de droits de douane applicable sur l’importation de vêtements au Liban est perçu depuis le 20 septembre 1995 et s’ajoute aux frais de transport et assurances qui eux-mêmes supportent des droits de douane. A ce jour, les frais de dédouanement s’élèvent donc à environ 45% du montant des marchandises importées. Dans ces conditions, même avec une taxation ramenée à 20% à la base, les produits importés subiront environ quelque 33% de frais avant leur arrivée dans les entrepôts des importateurs. Ce taux de 33% n’est-il pas déjà pénalisant pour les importations? N’est-ce pas suffisant pour...
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