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Actualités - Chronologie

Nouvel attentat à la bombe contre des militaires à Lagos



LAGOS, 7 Janvier (AFP). — Un nouvel attentat à la bombe visant des militaires nigérians, le troisième en moins d’un mois, a fait mardi, à Lagos, au moins un mort et 15 blessés graves.
La bombe a explosé mardi matin au passage d’un autobus convoyant des militaires dans le quartier de Surulere, dans le centre de Lagos.
L’attentat de mardi s’inscrit dans une véritable série noire qui frappe le Nigeria. En l’espace de moins de deux années, plus d’une douzaine d’assassinats et tentatives d’assassinat de personnalités de premier plan et d’attentats à la bombe ont eu lieu au Nigeria.
Aucun de ces incidents n’a jamais été élucidé.
Les 16 et 18 décembre derniers, l’administrateur militaire de l’Etat de Lagos, le colonel Mohammed Marwa, avait été visé par deux attentats à la bombe du même type, qui avaient fait 19 blessés graves.
Le 14 novembre, le Dr Shola Omotshola, responsable de la sécurité de l’aéroport international de Lagos, et deux autres personnes, dont un certain Nelson Kazim, avaient été tués par un engin explosif, placé à l’intérieur du véhicule du Dr Omotshola.
Aucun de ces 4 attentats à la bombe n’a été revendiqué.
La police nigériane a soutenu, toutefois, avoir identifié Nelson Kazim comme l’un des experts en explosif du Conseil de libération national du Nigeria (NALICON, branche armée de l’opposition nigériane).
Elle avait également affirmé que, dans l’attentat du 16 décembre visant le colonel Marwa, la bombe qui avait explosé avait des «ressemblances frappantes» avec l’engin qui avait soufflé le véhicule du Dr Omotshola.
Ces affirmations, laissant entendre que l’opposition pouvait être derrière ces attentats, n’ont jamais été prouvées.
La Coalition démocratique nationale (NADECO, plate-forme d’opposition d’envergure nationale) et les proches du Dr Omotshola ont nié catégoriquement ces accusations et dénoncé une «machination», selon eux, de la police.
La NALICON, branche armée de l’opposition nigériane, avait été créée en octobre 1995, à Londres, à l’instigation de l’écrivain et opposant nigérian en exil, Wole Soyinka, prix Nobel 1986 de littérature. Ce dernier avait alors affirmé que la «lutte armée» était devenue «nécessaire» pour venir à bout du régime militaire au pouvoir au Nigeria et rétablir la démocratie dans le pays.
LAGOS, 7 Janvier (AFP). — Un nouvel attentat à la bombe visant des militaires nigérians, le troisième en moins d’un mois, a fait mardi, à Lagos, au moins un mort et 15 blessés graves.La bombe a explosé mardi matin au passage d’un autobus convoyant des militaires dans le quartier de Surulere, dans le centre de Lagos.L’attentat de mardi s’inscrit dans une véritable série noire qui frappe le Nigeria. En l’espace de moins de deux années, plus d’une douzaine d’assassinats et tentatives d’assassinat de personnalités de premier plan et d’attentats à la bombe ont eu lieu au Nigeria.Aucun de ces incidents n’a jamais été élucidé.Les 16 et 18 décembre derniers, l’administrateur militaire de l’Etat de Lagos, le colonel Mohammed Marwa, avait été visé par deux attentats à la bombe du même type, qui...