ALGER, 2 Janvier (AFP). — Les sirènes des bateaux dans le port d’Alger ont retenti à minuit précise annonçant le début de l’année 1997, ponctuées par des rafales d’armes automatiques des forces de sécurité.
Quelques voitures ont parcouru en klaxonnant les rues désertes d’Alger, malgré la levée du couvre-feu en février 1995, et des jeunes ont lancé des pétards.
Dans la journée, malgré la crainte des attentats qui ont ensanglanté la capitale ces derniers jours, les Algérois se sont rués sur les patisseries pour acheter des bûches auxquelles la télévision d’Etat a consacré pour la première fois depuis plusieurs années un court reportage dans son journal de 20h00.
ALGER, 2 Janvier (AFP). — Les sirènes des bateaux dans le port d’Alger ont retenti à minuit précise annonçant le début de l’année 1997, ponctuées par des rafales d’armes automatiques des forces de sécurité.
Quelques voitures ont parcouru en klaxonnant les rues désertes d’Alger, malgré la levée du couvre-feu en février 1995, et des jeunes ont lancé des pétards.
Dans la journée, malgré la crainte des attentats qui ont ensanglanté la capitale ces derniers jours, les Algérois se sont rués sur les patisseries pour acheter des bûches auxquelles la télévision d’Etat a consacré pour la première fois depuis plusieurs années un court reportage dans son journal de 20h00.


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