Des flammes et de la fumée s'élèvent du pétrolier battant pavillon grec Sounion, en feu depuis le 23 août suite à une attaque des militants houthis, en mer Rouge, le 12 septembre 2024 sur cette image fournie. Photo REUTERS
Le négociateur en chef iranien, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti mardi que l'Iran pourrait s'en prendre à des infrastructures du Moyen-Orient si la sécurité de son pays n'était pas garantie, sur fond de guerre avec les Etats-Unis.
« Les Etats-Unis et les autres pays doivent savoir que (...) dans une région où nous ne pouvons pas vendre de pétrole, personne d'autre n'en vendra non plus. Si notre sécurité n'est pas garantie, aucune infrastructure ne sera à l'abri », a déclaré dans une vidéo M. Ghalibaf, qui est aussi le président du Parlement iranien, alors que des discussions indirectes, sous médiation du Qatar, ont eu lieu ces derniers jours entre émissaires américains et diplomates iraniens à New York.
Le négociateur en chef iranien, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti mardi que l'Iran pourrait s'en prendre à des infrastructures du Moyen-Orient si la sécurité de son pays n'était pas garantie, sur fond de guerre avec les Etats-Unis.
« Les Etats-Unis et les autres pays doivent savoir que (...) dans une région où nous ne pouvons pas vendre de pétrole, personne d'autre n'en vendra non plus. Si notre sécurité n'est pas garantie, aucune infrastructure ne sera à l'abri », a déclaré dans une vidéo M. Ghalibaf, qui est aussi le président du Parlement iranien, alors que des discussions indirectes, sous médiation du Qatar, ont eu lieu ces derniers jours entre émissaires américains et diplomates iraniens à New York.