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Culture - Cinéma

Bien plus que « Quelques instants de bonheur » pour Shaden Safieddine Tazi à la Mostra de Venise

Récompensée du prix Orizzonti du meilleur court-métrage à la Mostra de Venise, la cinéaste maroco-libanaise Shaden Safieddine Tazi raconte comment son téléphone et la voix de son père sont devenus la matière de son film « Quelques instants de bonheur ».

Bien plus que « Quelques instants de bonheur » pour Shaden Safieddine Tazi à la Mostra de Venise

Shaden Safieddine Tazi, lauréate du prix Orizzonti du meilleur court-métrage pour « Quelques instants de bonheur », sur le podium de la 83e Mostra de Venise, le 12 septembre 2026. Photo Tiziana Fabi/AFP

Le Liban est monté sur la scène de Venise avec elle. Le 12 septembre 2026, lors de la cérémonie de clôture de la 83e Mostra au Lido, la cinéaste maroco-libanaise Shaden Safieddine Tazi a reçu le prix Orizzonti du meilleur court-métrage pour Quelques instants de bonheur (A Few Moments of Happiness).« Ce prix me bouleverse parce que c’est avant tout un film sur le Liban et sur les voix qui me parvenaient de là-bas pendant la guerre, alors que j’étais à Paris : la voix de mon père, celles de ma famille, de mes amis, mais aussi toutes ces voix qui traversaient nos téléphones et nos écrans », confie-t-elle à L’Orient-Le Jour après sa victoire.« Faire ce film était aussi une manière de donner une place à ces voix, à leurs silences, à leur humour, à leur peur, à tout ce qui continue d’exister au milieu de la violence. Que ces voix aient pu...
Le Liban est monté sur la scène de Venise avec elle. Le 12 septembre 2026, lors de la cérémonie de clôture de la 83e Mostra au Lido, la cinéaste maroco-libanaise Shaden Safieddine Tazi a reçu le prix Orizzonti du meilleur court-métrage pour Quelques instants de bonheur (A Few Moments of Happiness).« Ce prix me bouleverse parce que c’est avant tout un film sur le Liban et sur les voix qui me parvenaient de là-bas pendant la guerre, alors que j’étais à Paris : la voix de mon père, celles de ma famille, de mes amis, mais aussi toutes ces voix qui traversaient nos téléphones et nos écrans », confie-t-elle à L’Orient-Le Jour après sa victoire.« Faire ce film était aussi une manière de donner une place à ces voix, à leurs silences, à leur humour, à leur peur, à tout ce qui continue d’exister au milieu de la...
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