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Dernières Infos - Commémoration De L'assassinat De Bachir Gemayel

Le président Aoun réaffirme son attachement à un Liban « indivisible »


Le président Aoun réaffirme son attachement à un Liban « indivisible »

L'ancien président libanais Bachir Gemayel. Photo d'archives L'Orient-Le Jour

Le chef de l'État Joseph Aoun a rendu hommage dimanche à Bachir Gemayel, à l'occasion de l'anniversaire de son assassinat le 14 septembre 1982, rappelant le slogan « intemporel » de l'ancien président, celui du « Liban de 10 452 km² ». Un slogan qui résume « une philosophie nationale rassembleuse selon laquelle le Pays du cèdre, dans toute sa géographie et sa superficie, est la patrie définitive de tous ses fils », a déclaré M. Aoun.

« Le 14 septembre de chaque année, le Liban se trouve face à l’un des grands moments de sa mémoire nationale. Il se remémore l’image du président élu et martyr Bachir Gemayel, tombé avant même d’avoir pu prendre ses fonctions constitutionnelles », a écrit Joseph Aoun sur X. En commémorant cette date, « nous renouvelons notre engagement à poursuivre l'édification d’un État fort et juste, seul garant de l’indépendance de sa décision, de sa souveraineté pleine et entière sur l’ensemble de son territoire, et de la dignité de ses citoyens ».

Bachir Gemayel, fondateur des Forces libanaises, a été tué dans un attentat à la bombe qui a également coûté la vie à 32 autres personnes dans le quartier d'Achrafieh, à Beyrouth, trois semaines après avoir été élu président. En 2017, la Cour de justice a condamné à mort deux individus, Habib Chartouni et Nabil Alam, jugés par contumace pour son assassinat.

Pour ses partisans, Bachir Gemayel est le symbole de la résistance à la présence palestinienne et à l'armée syrienne, entrée au Liban en 1976 pour soutenir l'effort de guerre contre les Palestiniens, avant de devenir une force d'occupation. Ses opposants lui reprochent son alliance avec Israël, qui a lancé en 1982 une vaste intervention militaire au Liban pour en expulser les dirigeants palestiniens. Il avait été reconnu comme interlocuteur par les États-Unis et avait œuvré pour un dialogue avec les pays arabes afin de mettre un terme à la guerre civile qui a commencé en 1975.


Le chef de l'État Joseph Aoun a rendu hommage dimanche à Bachir Gemayel, à l'occasion de l'anniversaire de son assassinat le 14 septembre 1982, rappelant le slogan « intemporel » de l'ancien président, celui du « Liban de 10 452 km² ». Un slogan qui résume « une philosophie nationale rassembleuse selon laquelle le Pays du cèdre, dans toute sa géographie et sa superficie, est la patrie définitive de tous ses fils », a déclaré M. Aoun.« Le 14 septembre de chaque année, le Liban se trouve face à l’un des grands moments de sa mémoire nationale. Il se remémore l’image du président élu et martyr Bachir Gemayel, tombé avant même d’avoir pu prendre ses fonctions constitutionnelles », a écrit Joseph Aoun sur X. En commémorant cette date, « nous renouvelons notre engagement à poursuivre...