Vue générale d'un bâtiment détruit après que les Forces de soutien rapide aient ciblé plusieurs installations civiles plus tôt dans la semaine dans la ville d'Al-Rahad Abu Dakna, l'une des plus grandes villes de l'État du Kordofan-Nord, située sur la route nationale reliant Kosti et El Obeid, le 25 juillet 2026, selon des sources gouvernementales. Photo AFP
Le chef des paramilitaires soudanais Mohamed Hamdan Daglo, dont les Forces de soutien rapide (FDS) sont accusées de génocide, a dit lundi à ses troupes qu'il allait leur « lâcher la bride » dans leur guerre contre l'armée soudanaise, après un revers sur le terrain.
Après que l'armée a brisé l'encerclement d'El-Obeid (centre) en reprenant le contrôle d'une route stratégique, M. Daglo a affirmé dans un message vidéo qu'il ne tenait « plus la bride de ses combattants ».
« Les rênes sont entre vos mains », a-t-il ajouté dans un message adressé à ses « forces en première ligne ».
Le chef des paramilitaires soudanais Mohamed Hamdan Daglo, dont les Forces de soutien rapide (FDS) sont accusées de génocide, a dit lundi à ses troupes qu'il allait leur « lâcher la bride » dans leur guerre contre l'armée soudanaise, après un revers sur le terrain.
Après que l'armée a brisé l'encerclement d'El-Obeid (centre) en reprenant le contrôle d'une route stratégique, M. Daglo a affirmé dans un message vidéo qu'il ne tenait « plus la bride de ses combattants ».
« Les rênes sont entre vos mains », a-t-il ajouté dans un message adressé à ses « forces en première ligne ».


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