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Moyen-Orient - Récit

Comment le Golfe a fini par sauver l’Iran

Après avoir tenté d’éviter la guerre israélo-américaine, les pays de la région l’ont soutenue plus ou moins discrètement, avant de se résigner à pousser pour une solution diplomatique.

Comment le Golfe a fini par sauver l’Iran

Un panneau publicitaire à Manama sur lequel est inscrit : « Bahreïn est sûr... parce que vous êtes son peuple », le 25 juin 2026. Photo Eric Lee/Pool/AFP

Le climat est fébrile ce 15 avril à Djeddah. Mohammad ben Salmane (MBS) s’apprête à recevoir le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, à la tête des efforts de médiation dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran. Au même moment, le puissant chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, se rend à Téhéran. Pour le prince héritier saoudien, l’enjeu est de taille : une semaine après la conclusion d’un cessez-le-feu entre les belligérants, il s’agit à tout prix d’empêcher une reprise des combats, alors que Washington vient d’annoncer un blocus sur les ports iraniens. L’ironie est cruelle. Après six semaines de conflit qui l’ont placé malgré lui en première ligne face aux missiles de la République islamique, le royaume saoudien et ses voisins du Golfe se sont rendus à l’évidence : leur salut dépend désormais de celui du régime honni. Un...
Le climat est fébrile ce 15 avril à Djeddah. Mohammad ben Salmane (MBS) s’apprête à recevoir le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, à la tête des efforts de médiation dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran. Au même moment, le puissant chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, se rend à Téhéran. Pour le prince héritier saoudien, l’enjeu est de taille : une semaine après la conclusion d’un cessez-le-feu entre les belligérants, il s’agit à tout prix d’empêcher une reprise des combats, alors que Washington vient d’annoncer un blocus sur les ports iraniens. L’ironie est cruelle. Après six semaines de conflit qui l’ont placé malgré lui en première ligne face aux missiles de la République islamique, le royaume saoudien et ses voisins du Golfe se sont rendus à l’évidence : leur salut...
commentaires (7)

Il y a des failles dans cette analyse: La première concerne les EAU. Ils ont été jusqu'au boutistes il me semble. Les deuxiemes concernent l'Arabie: Celle ci n'a pas souffert economuquement. Avec le pipeline est ouest et l'augmentation du prix du baril, la guerre a eu moins d'impacts sur les comptes que les dérives des grands projets. Toujours concernant l'Arabie, le blocage de bab el mendeb ne devrait pas avoir de conséquences puisque Suez est ouvert et les ports seoudiens sont á des 100 aines de km au nord des houthis.

Moi

10 h 00, le 06 juillet 2026

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Commentaires (7)

  • Il y a des failles dans cette analyse: La première concerne les EAU. Ils ont été jusqu'au boutistes il me semble. Les deuxiemes concernent l'Arabie: Celle ci n'a pas souffert economuquement. Avec le pipeline est ouest et l'augmentation du prix du baril, la guerre a eu moins d'impacts sur les comptes que les dérives des grands projets. Toujours concernant l'Arabie, le blocage de bab el mendeb ne devrait pas avoir de conséquences puisque Suez est ouvert et les ports seoudiens sont á des 100 aines de km au nord des houthis.

    Moi

    10 h 00, le 06 juillet 2026

  • Mal leur en a pris, pour acheter leur stabilité à court terme ils ont scarifié leur intérêts à long terme car quoi s’attendre avec les antécédents Iraniens et surtout qu’ils n’ont pas hésité une seconde a bombarder même les pays neutres comme le Kuwait, Qatar ou Oman. On ne fait pas d’omelettes sans casser d’œufs.

    Liban Libre

    11 h 50, le 05 juillet 2026

  • Bravo Arabie Saoudite. Rien n'est résolu avec des guerres spécialement entre frères et voisins. Les étrangers ont un objectif, c'est de diviser.

    Ma Realite

    09 h 53, le 05 juillet 2026

  • ET LE LIBAN DANS TOUT CA ? IL VA FINIR PAR ETRE LE DINDON DE LA FARCE , C QUASI ASSURE.

    L’acidulé

    09 h 28, le 05 juillet 2026

  • et, dans tout ca ou se situe le Liban ? finir par etre le DINDON DE LA FARCE ,est quasi certaine.

    L’acidulé

    09 h 27, le 05 juillet 2026

  • et, dans tout ca ou se situe le Liban ? finir par etre le DINDON DE LA FARCE ,est quasi certaine.

    L’acidulé

    09 h 27, le 05 juillet 2026

  • Il n’y a pas de quoi se réjouir, c’est reculer pour mieux sauter. Ces pays du golfe paieront leur lâcheté plus tôt qu’ils ne le pensent. Ils ont donné un blanc seing aux mollahs pour les mener au pas et bientôt les obligeraient à payer leurs pots cassés en plus des destructions qu’ils leur ont causées. Il ne fallait pas dépenser des milliards pour s’armer et laisser une bande de voyous corrompus dicter leur sort déjà tout tracé. Ils l’ont fait en connaissance de cause alors ne leur reste que de se préparer à obéir au doigt et a l’œil de ceux qu’ils ont sauvés.

    Sissi zayyat

    23 h 20, le 04 juillet 2026

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