Le Premier ministre britannique Keir Starmer, le 22 juin 2026. Photo HENRY NICHOLLS / AFP Britain's Prime Minister Keir Starmer makes a statement on his future outside 10 Downing Street on the morning of June 22, 2026, in London. British Prime Minister Keir Starmer announced his resignation on Monday after fewer than two years in office in a term characterised by policy U-turns and deep public unpopularity.
Donald Trump a jugé lundi que le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui vient d'annoncer sa démission, était « d'une certaine manière un ami », en attribuant sa chute à ses choix en matière d'immigration et d'énergie. « C'est un homme très sympathique, je veux dire, c'est d'une certaine manière un ami », a lancé le président américain pendant un échange avec des journalistes à la Maison Blanche, tout en s'en prenant au dirigeant travailliste. « Il n'a pas été bien avec nous sur l'OTAN », a jugé Donald Trump, qui garde rancune à Keir Starmer de ne pas avoir soutenu l'opération militaire américaine contre l'Iran. « Il a deux problèmes: l'énergie et l'immigration et la criminalité. Il s'est tiré une balle dans le pied », a jugé Donald Trump.
Le président américain a plusieurs fois critiqué le développement de l'énergie éolienne au Royaume-Uni, et jugé que Londres devrait s'inspirer de sa ligne anti-immigration. Fragilisé depuis des mois, le Premier ministre britannique a informé le roi Charles III de sa décision lundi matin, peu avant de l'annoncer dans un bref discours devant le 10 Downing Street. Son poste semble promis à son grand rival au sein de la formation de centre-gauche, Andy Burnham, lequel pourrait devenir Premier ministre dans la seconde quinzaine de juillet.

