Une affiche du président du Parlement, Nabih Berry, à Beyrouth, tandis qu’une autre, à l’arrière-plan, montre Hassan Nasrallah, l’ancien chef du Hezbollah, en mai 2022. Photo AFP/ Louai Béchara
Le président du Parlement libanais Nabih Berry a salué lundi le mémorandum d’entente annoncé entre l’Iran et les États-Unis et remercié les deux pays d'avoir inclus une clause prévoyant l’arrêt de l’agression israélienne contre le Liban.
Dans un communiqué, le chef du Législatif a salué « les efforts et démarches entrepris par le Pakistan, le Qatar, l'Arabie saoudite et l'Égypte pour parvenir à cette entente qui, à travers les dispositions qu’elle contient, jette les bases de la sécurité et de la stabilité dans la région, y compris au Liban ». M. Berry a aussi remercié l’Iran, les États-Unis et leurs dirigeants pour « leur attachement et leur insistance à inclure dans le mémorandum convenu une clause fondamentale et contraignante portant sur l’arrêt de l’agression israélienne contre l’ensemble du Liban, de sorte à préserver sa souveraineté sur l’intégralité de son territoire, sans porter atteinte à l’indépendance et à la liberté de sa décision nationale et souveraine, et à éviter de tomber dans le piège tendu par l’échelon politique israélien dirigé par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ».
Les États-Unis et l'Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève. Cet accord a été annoncé lundi matin par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans le conflit, et confirmé peu après par Washington et Téhéran.


