Un adolescent étend son linge à la fenêtre de sa cellule, dans le centre de réhabilitation pour mineurs en conflit avec la justice de Ouarouar, à Baabda, le 20 mai 2026. Photo Téa Ziadé/L'Orient-Le Jour
Sorti de terre il y a tout juste un an, le Centre de réhabilitation pour mineurs en conflit avec la justice de Ouarouar a été pensé comme une véritable machine de réinsertion. Mais à l'intérieur, rares sont ceux qui ont vraiment espoir pour les détenus.
L'OLJ / Par Julia Mokdad, le 12 juin 2026 à 12h15
Un adolescent étend son linge à la fenêtre de sa cellule, dans le centre de réhabilitation pour mineurs en conflit avec la justice de Ouarouar, à Baabda, le 20 mai 2026. Photo Téa Ziadé/L'Orient-Le Jour
Triste réalité. Comment aider? Nous sommes un Pays du tiers monde. Ça fait mal au coeur.
Comment et qui aider ponctuellement mais concrètement ? Quelle association?Une campagne de levée de fonds ne pourrait elle pas être efficace si le donateur, même avec une toute petite contribution, voyait le résultat ? Ces gamins font partie de l’avenir du pays, leur situation fend le coeur, il faudrait les équiper en compétences et réseaux avant leur sortie du « centre »..
le ministre de la justice...Il n'est pas censé gérer et améliorer ceci? Il dort ? informatiser, moderniser .Faut pas pretexter le manque de fric...Des associations s'en sortent bien sans fric.Puis le ministre peut bien trouver des fonds pour améliorer la situation de ces mineurs en prison pour des faits de vol(et non des crimes lourds).La misère, la pauvreté les mène en prison:Ce n'est pas leur faute mais la faute à la société qui ne pense pas "solidarité".Lorsque des millions de dollars sont dépensés dans une ville pour un mariage de fils/fille de riche et que les gens sont pauvres.
Triste réalité. Comment aider? Nous sommes un Pays du tiers monde. Ça fait mal au coeur.
21 h 13, le 14 juin 2026