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Culture - Théâtre

Carol Abboud et Dory al-Samarani face au « Monstre » : la confession comme salut

Avec son adaptation d’une pièce de John Patrick Shanley, Jacques Maroun signe une plongée sensible dans les blessures intimes de deux êtres fracassés en quête de rédemption.

Carol Abboud et Dory al-Samarani face au « Monstre » : la confession comme salut

Carol Abboud et Dory al-Samarani incarnent deux êtres blessés en quête de rédemption dans "Le Monstre" au Monnot. Photo avec l'aimable autorisation de Jacques Maroun

Au milieu des accès de folie, de violence et de brutalité qui secouent le Liban et la région dans le sillage des guerres irano-américano-israéliennes, Le Monstre, mis en scène par Jacques Maroun et interprété par Carol Abboud et Dory al-Samarani, à l’affiche du théâtre Monnot, vient poser le doigt sur la plaie. Le spectacle nous invite à interroger notre rapport à nous-mêmes, à la cruauté et à la fragilité qui cohabitent en chacun de nous, à rechercher la part de lumière qui subsiste en nous et, surtout, à nous demander où se trouve le salut.Adaptée de Danny and the Deep Blue Sea du dramaturge, réalisateur et scénariste américain John Patrick Shanley, dans une traduction arabe d’Arzé Khodr, la pièce fouille les profondeurs de l’âme humaine et les cicatrices que laissent les tragédies de l’existence, la violence, la dureté du regard...
Au milieu des accès de folie, de violence et de brutalité qui secouent le Liban et la région dans le sillage des guerres irano-américano-israéliennes, Le Monstre, mis en scène par Jacques Maroun et interprété par Carol Abboud et Dory al-Samarani, à l’affiche du théâtre Monnot, vient poser le doigt sur la plaie. Le spectacle nous invite à interroger notre rapport à nous-mêmes, à la cruauté et à la fragilité qui cohabitent en chacun de nous, à rechercher la part de lumière qui subsiste en nous et, surtout, à nous demander où se trouve le salut.Adaptée de Danny and the Deep Blue Sea du dramaturge, réalisateur et scénariste américain John Patrick Shanley, dans une traduction arabe d’Arzé Khodr, la pièce fouille les profondeurs de l’âme humaine et les cicatrices que laissent les tragédies de l’existence,...
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