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Moyen-Orient - guerre au liban 2026

« Fou » et « ingrat » : Trump aurait tancé Netanyahu lors de l’appel ayant « freiné » l’attaque israélienne contre Beyrouth

« Tout le monde vous déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de cela », aurait notamment lancé le président américain à son interlocuteur.

« Fou » et « ingrat » : Trump aurait tancé Netanyahu lors de l’appel ayant « freiné » l’attaque israélienne contre Beyrouth

Le président américain Donald Trump désigne du doigt le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une poignée de main à l'issue d'une conférence de presse tenue après leur rencontre au club Mar-a-Lago de Trump à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. Photo d'archives Jonathan Ernst / Reuters

Le président américain Donald Trump aurait sermonné lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de leur échange téléphonique « ponctué d’insultes » ayant mis sur pause les frappes que s’apprêtait à lancer l’aviation israélienne contre la banlieue sud de Beyrouth, rapporte Axios.

Selon le média américain, citant deux responsables américains et une troisième source informée de l’appel entre les deux dirigeants, Donald Trump a traité de « complètement fou » et d’« ingrat » le Premier ministre israélien, tout en lui criant dessus, avant de l'accuser de mettre en péril les négociations de paix avec l'Iran.

« L'un des pires » appels entre les deux dirigeants

« C’est le président qui a mis un frein au projet israélien de frapper Beyrouth », affirme l’une de ces sources, qualifiant cet appel de « l’un des pires » passé entre les deux hommes depuis le retour du président américain à la Maison-Blanche. « Tout le monde vous déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de cela », lui aurait-il lancé, selon Axios, qui cite un responsable américain. Deux des sources ont également indiqué à Axios que « Trump a affirmé avoir aidé Netanyahu à éviter la prison », en référence à son soutien pendant le procès pour corruption du Premier ministre israélien. Une deuxième source informée de l’appel a déclaré que Trump était « hors de lui » et qu’à un moment, il aurait crié à Netanyahu : « Mais qu’est-ce que tu fous ? »

Lundi soir, Donald Trump a affirmé sur son réseau Truth Social que Netanyahu s'était engagé, lors d'un échange « très productif », à ne pas « ne pas déclencher de raid important sur Beyrouth », alors qu'Israël avait menacé d'attaquer la banlieue sud de la capitale libanaise dans l’après-midi. Il a aussi assuré que le Hezbollah avait « accepté d'arrêter de tirer sur Israël et ses soldats ». Et d'ajouter : « De même, Israël a accepté de cesser de tirer sur eux ».

Le bureau de Benjamin Netanyahu a par la suite publié un communiqué affirmant qu’Israël viserait Beyrouth « si les attaques du Hezbollah ne cessaient pas », soulignant que sa position restait inchangée et que les opérations militaires israéliennes dans le sud du Liban « se poursuivraient comme prévu ».

Le président américain Donald Trump aurait sermonné lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de leur échange téléphonique « ponctué d’insultes » ayant mis sur pause les frappes que s’apprêtait à lancer l’aviation israélienne contre la banlieue sud de Beyrouth, rapporte Axios.Selon le média américain, citant deux responsables américains et une troisième source informée de l’appel entre les deux dirigeants, Donald Trump a traité de « complètement fou » et d’« ingrat » le Premier ministre israélien, tout en lui criant dessus, avant de l'accuser de mettre en péril les négociations de paix avec l'Iran.« L'un des pires » appels entre les deux dirigeants« C’est le président qui a mis un frein au projet israélien de frapper Beyrouth », affirme l’une de ces sources,...
commentaires (7)

Oui il est fou à lier mais Trump lui aussi a cette même tendance à la folie et malheureusement ces deux là sont complices dans tout ce désastre.

PT

12 h 56, le 02 juin 2026

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Commentaires (7)

  • Oui il est fou à lier mais Trump lui aussi a cette même tendance à la folie et malheureusement ces deux là sont complices dans tout ce désastre.

    PT

    12 h 56, le 02 juin 2026

  • « Les chiens aboient, la caravane passe » .De plus la caravane est chargée de munition de guerre fabrication américaine . Au suivant. Cinéma BON MARCHE.

    aliosha

    12 h 26, le 02 juin 2026

  • Le dirigeant des voisins s’efforce de se presenter comme victorieux pour son opinion publique et son election. La conquête de territoire et la destruction sont la pour cela. La fin justifie les moyens. Le mepris totale de la vie humaine. Seul le pape peut arreter cette machine. Visiter c est bien. Denoncer c est mieux. Que de vies humaines perdues.

    Bruno

    12 h 25, le 02 juin 2026

  • Un adage similaire mais lbanais celui-la " deux derrieres dans un meme habit"

    sancrainte

    12 h 02, le 02 juin 2026

  • Trump joue à l’ennemi de Bibi pour le sauver, et les mollahs jouent aux amis du HB pour l’enfoncer et le sacrifier. Je préfère la première formule. On devrait toujours se méfier de ses prétendus amis.

    Sissi zayyat

    11 h 01, le 02 juin 2026

  • Si même Trump réalise enfin que Bibi est fou, mais pas que, un criminel et un génocidaire !

    MeK

    10 h 47, le 02 juin 2026

  • Il y a un adage grec lequel, pour decrire la complicite irrefutable ,dit : Le derriere et sa culotte. C,est un vrai adage et pas de ma creation. A la moderation le choix de publier ou non.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 30, le 02 juin 2026

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