Manifestation à Erbil, au Kurdistan d'Irak, le 24 septembre 2022, en signe de solidarité avec Mahsa Amini, une jeune femme kurde décédée en Iran après avoir été arrêtée par la police des mœurs pour avoir porté le voile de manière "inappropriée". Photo SAFIN HAMED / AFP
Les forces terrestres des Gardiens de la révolution iranienne ont attaqué les bases de groupes « séparatistes : dans le nord de l'Irak, ont annoncé dimanche les médias officiels iraniens. On ignore pour l'instant quels sites précis ont été touchés. Il n’est pas non plus précisé quels sont ces groupes séparatistes.
Ce n’est pas la première fois que l’armée idéologique du régime iranien s’en prend à des groupes qu’elle qualifie de « séparatistes » en Irak. Le 7 mars 2026, alors que l’attaque israélo-américaine avait déjà commencé contre l’Iran, les Gardiens de la Révolution avaient affirmé avoir attaqué des « groupes séparatistes » iraniens dans la région du Kurdistan irakien. « Si des groupes séparatistes dans la région (du Kurdistan) entreprennent la moindre action contre l'intégrité territoriale de l'Iran, nous les écraserons », avait alors souligné le communiqué relayé par l'agence de presse iranienne Tasnim.
Les Iraniens réagissaient alors à des informations faisant état de la possibilité que des combattants kurdes traversent la frontière avec l’Iran, probablement pour participer aux combats. On ignore si ce sont les mêmes motivations cette fois-ci.

