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Économie - Focus

« Nous venions à peine de nous remettre de 2024 » : la guerre porte un coup dur aux entreprises libanaises

De nombreuses sociétés ont fait état d’une baisse de 30 à 50 % de la demande et de l’activité dans les deux mois qui ont suivi la reprise des hostilités entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars dernier.

« Nous venions à peine de nous remettre de 2024 » : la guerre porte un coup dur aux entreprises libanaises

Une femme regarde la vitrine d'un magasin de vêtements, à Bourj Hammoud, le 28 mars 2026. Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour

Cela fait près de vingt ans que Raed Tarabay est dans le métier. Il dirige le magasin, centre et salon de beauté Helena Touch, à Jbeil, et emploie 45 personnes. L’entreprise est parvenue à maintenir ses opérations malgré les crises successives, de la pandémie de Covid-19 à l’effondrement économique du pays, et la guerre de 2024. Mais la reprise des combats entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars dernier, semble être le choc de trop. « La deuxième guerre est arrivée alors que nous venions à peine de nous remettre de la première », déclare-t-il à L’Orient-Le Jour. « Nous sommes entrés dans ce conflit avec presque aucun flux de trésorerie en main. » Cette crise, explique-t-il, n’a désormais « plus d’horizon clair » : « Si cela continue, je ne sais pas combien de temps nous pourrons tenir. » Lire aussi La BDL resserre l’étau sur la livre,...
Cela fait près de vingt ans que Raed Tarabay est dans le métier. Il dirige le magasin, centre et salon de beauté Helena Touch, à Jbeil, et emploie 45 personnes. L’entreprise est parvenue à maintenir ses opérations malgré les crises successives, de la pandémie de Covid-19 à l’effondrement économique du pays, et la guerre de 2024. Mais la reprise des combats entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars dernier, semble être le choc de trop. « La deuxième guerre est arrivée alors que nous venions à peine de nous remettre de la première », déclare-t-il à L’Orient-Le Jour. « Nous sommes entrés dans ce conflit avec presque aucun flux de trésorerie en main. » Cette crise, explique-t-il, n’a désormais « plus d’horizon clair » : « Si cela continue, je ne sais pas combien de temps nous pourrons tenir. » Lire...
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