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Moyen-Orient - guerre au moyen-orient

En Irak, la crise énergétique exacerbe le bras de fer entre Bagdad et le Kurdistan

Privé de sa principale voie d’exportation de brut, le pays se tourne vers le nord. Mais les différends politiques entravent encore toute solution rapide.

En Irak, la crise énergétique exacerbe le bras de fer entre Bagdad et le Kurdistan

Les forces de sécurité irakiennes et des habitants se rassemblent sur le site où un missile s'est abattu dans un village rural de la région de Siyahi, près de la ville de Hilla, dans la province centrale de Babil, le 15 mars 2026. Photo Karar Jabbar/AFP

La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran continue de provoquer des chocs sur les marchés énergétiques et les routes commerciales de la région. Si une grande partie de l’attention s’est portée sur les conséquences pour les États du Golfe, l’Irak pourrait être l’un des pays les plus touchés. Les exportations depuis ses terminaux du Sud étant pratiquement à l’arrêt, Bagdad ne peut plus écouler son pétrole par sa principale voie maritime. Dans le nord du pays, le Gouvernement régional du Kurdistan (GRK), lui-même visé à plusieurs reprises par des frappes iraniennes, pourrait théoriquement servir de soupape grâce à son oléoduc vers la Turquie. Mais pour l’heure, Erbil refuse d’ouvrir cette option.Un différend qui perdure même en temps de guerreLe différend de longue date entre Bagdad et Erbil sur la gestion du pétrole et le partage des...
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran continue de provoquer des chocs sur les marchés énergétiques et les routes commerciales de la région. Si une grande partie de l’attention s’est portée sur les conséquences pour les États du Golfe, l’Irak pourrait être l’un des pays les plus touchés. Les exportations depuis ses terminaux du Sud étant pratiquement à l’arrêt, Bagdad ne peut plus écouler son pétrole par sa principale voie maritime. Dans le nord du pays, le Gouvernement régional du Kurdistan (GRK), lui-même visé à plusieurs reprises par des frappes iraniennes, pourrait théoriquement servir de soupape grâce à son oléoduc vers la Turquie. Mais pour l’heure, Erbil refuse d’ouvrir cette option.Un différend qui perdure même en temps de guerreLe différend de longue date entre Bagdad et Erbil sur...
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