La guerre s'invite à Raouché : le réveil brutal de Beyrouth
Israël a visé, dans la nuit de samedi à dimanche, l'hôtel Ramada, élargissant le périmètre de ses frappes dans la capitale libanaise.
L'OLJ / Par Soulayma MARDAM BEY,
le 08 mars 2026 à 00h00, mis à jour à
16h55
L’hôtel Ramada dans le quartier de Raouché, visé dans la nuit de samedi à dimanche par une attaque israélienne, à Beyrouth. Photo : Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
C’est un dimanche matin presque comme les autres. Le temps s'étire ; la circulation se désengorge ; la capitale se défait du tumulte de la semaine. Alors que l’hiver cède la place au printemps, Beyrouth prend un bain de soleil. Mais la quiétude est illusoire, bien vite contredite par la guerre. Sur la corniche, de nouveaux arrivants, du Sud, de la Békaa et de la banlieue sud de la capitale, se mêlent à quelques traditionnels badauds. Le temps que l’horizon s'éclaircisse, beaucoup ont transformé leurs voitures en abris de fortune, garées le long du front de mer. À quelques encablures de la Grotte aux pigeons, l'hôtel Ramada ressemble à un quadrillage dont un carreau spécifique aurait été repassé au feutre noir. Chambre 409. C’est vers elle que convergent les objectifs d’une flopée de journalistes faisant le pied de grue sur le...
C’est un dimanche matin presque comme les autres. Le temps s'étire ; la circulation se désengorge ; la capitale se défait du tumulte de la semaine. Alors que l’hiver cède la place au printemps, Beyrouth prend un bain de soleil. Mais la quiétude est illusoire, bien vite contredite par la guerre. Sur la corniche, de nouveaux arrivants, du Sud, de la Békaa et de la banlieue sud de la capitale, se mêlent à quelques traditionnels badauds. Le temps que l’horizon s'éclaircisse, beaucoup ont transformé leurs voitures en abris de fortune, garées le long du front de mer. À quelques encablures de la Grotte aux pigeons, l'hôtel Ramada ressemble à un quadrillage dont un carreau spécifique aurait été repassé au feutre noir. Chambre 409. C’est vers elle que convergent les objectifs d’une flopée de journalistes...
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"Expulsion des combattants du Hezbollah du Liban". Oui, bien sûr! Parfaitement logique. Ces gens-là n'ont rien à faire au Liban. Puisqu'ils luipréfèrent l'Iran, au profit duquel ils ont scarifié notre pays, qu'ils aillent s'y installer et nous fichent, enfin, la paix! Bien évidemment, le Hezbollah refuse, mais pourquoi lui demander son avis?
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"Expulsion des combattants du Hezbollah du Liban". Oui, bien sûr! Parfaitement logique. Ces gens-là n'ont rien à faire au Liban. Puisqu'ils luipréfèrent l'Iran, au profit duquel ils ont scarifié notre pays, qu'ils aillent s'y installer et nous fichent, enfin, la paix! Bien évidemment, le Hezbollah refuse, mais pourquoi lui demander son avis?
"Expulsion des combattants du Hezbollah du Liban". Oui, bien sûr! Parfaitement logique. Ces gens-là n'ont rien à faire au Liban. Puisqu'ils luipréfèrent l'Iran, au profit duquel ils ont scarifié notre pays, qu'ils aillent s'y installer et nous fichent, enfin, la paix! Bien évidemment, le Hezbollah refuse, mais pourquoi lui demander son avis?
07 h 11, le 09 mars 2026