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Dernières Infos - Guerre Avec L'iran

La police israélienne met en garde contre l'utilisation de sous-munitions


La police israélienne a mis en garde vendredi contre les dangers liés à l'utilisation de sous-munitions par l'Iran lors de ses frappes de missiles sur Israël, menées en riposte à l'offensive israélo-américaine déclenchée le 28 février contre la République islamique.

Des images vidéo tournées par l'AFP jeudi à la nuit tombée dans le centre d'Israël ont montré dans le ciel une nuée de projectiles incandescents tombant vers le sol.

L'armée et la police israéliennes n'ont pas répondu aux demandes de l'AFP d'identifier ces projectiles mais un expert a déclaré, sous couvert de l'anonymat, qu'ils provenaient d'une bombe à sous-munitions.

Vendredi, la police israélienne a diffusé un message vidéo à la population dans lequel un de ses techniciens en déminage explique les dangers des bombes à sous-munitions.

« Pendant la guerre actuelle, le front intérieur est confronté à une variété de menaces, qu'il s'agisse de missiles, de drones ou de roquettes. Je vais vous parler d'une menace un peu moins connue, mais pas moins dangereuse: la menace des munitions à sous-munitions », explique le technicien.

La police avait dit mercredi qu'un missile à sous-munitions avait visé Israël, sans préciser le lieu ni la date de ce tir.

« Après une inspection sur place par des experts en déminage de la police, il a été déterminé que l'objet est une pièce d'armement de type +sous-munitions+ », avait dit la police dans un communiqué publié après une alerte concernant un projectile tiré depuis l'Iran.

Les armes à sous-munitions sont conçues pour libérer sur une zone un nombre important de petites charges explosives. Outre le fait qu'elles ont un périmètre d'effet étendu, une partie de ces charges n'explose pas lors de l'impact et peut donc faire des victimes dans la durée.

En raison des règles de censure militaire en vigueur en Israël depuis le début de la guerre contre l'Iran, les lieux d'impact sont généralement interdits au public, y compris aux journalistes, jusqu'à ce qu'ils aient été débarrassés des débris de missiles iraniens et des munitions non explosées.

Amnesty International avait affirmé que l'Iran avait fait usage de missiles à sous-munitions contre des zones civiles en Israël pendant la guerre qui a opposé les deux pays en juin 2025. L'ONG avait alors dénoncé une « violation flagrante du droit international humanitaire coutumier ».

L'Iran et Israël ne sont ni signataires ni parties à la convention sur les armes à sous-munitions de 2008 qui interdit l'usage, la production, le stockage ou la dissémination de telles armes.

La police israélienne a mis en garde vendredi contre les dangers liés à l'utilisation de sous-munitions par l'Iran lors de ses frappes de missiles sur Israël, menées en riposte à l'offensive israélo-américaine déclenchée le 28 février contre la République islamique.Des images vidéo tournées par l'AFP jeudi à la nuit tombée dans le centre d'Israël ont montré dans le ciel une nuée de projectiles incandescents tombant vers le sol.L'armée et la police israéliennes n'ont pas répondu aux demandes de l'AFP d'identifier ces projectiles mais un expert a déclaré, sous couvert de l'anonymat, qu'ils provenaient d'une bombe à sous-munitions.Vendredi, la police israélienne a diffusé un message vidéo à la population dans lequel un de ses techniciens en déminage explique les...