Une femme déplacée et des enfants s’abritant dans un établissement scolaire à Beyrouth, le 2 mars 2026. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour
Tensions avec les communautés d’accueil, poids économique ou « principe » : les raisons pour rester sont multiples.
L'OLJ / Par Ghadir Hamadi, le 02 mars 2026 à 21h20
Une femme déplacée et des enfants s’abritant dans un établissement scolaire à Beyrouth, le 2 mars 2026. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour
C’est triste mais il faut comprendre les réactions en face. On sort d’un an et demi de discours provocateurs et bravaches. Et même aujourd’hui, sur les réseaux sociaux dans un même post, ils demandent de l’aide et traitent les autres libanais de sionistes de l’intérieur.
L’armé de l’ennemie est rentré au LIBAN et roule calmement, l’armée libanaise : DISPARUE ? Au moins comme d’habitude offrir du café, thé et avoir la tête haute ….. Rien ne doit être céder gratuitement .
La peur au ventre, avis d'évacuation : la guerre toujours et encore HORREUR
ENCORE DES MARTYRS MALGRE EUX .....
Il faut rester conséquent avec soi-même. On ne peut pas demander le martyr, défiler avec les drapeaux puis se débiner à la dernière minute…
C’est triste mais il faut comprendre les réactions en face. On sort d’un an et demi de discours provocateurs et bravaches. Et même aujourd’hui, sur les réseaux sociaux dans un même post, ils demandent de l’aide et traitent les autres libanais de sionistes de l’intérieur.
00 h 17, le 04 mars 2026