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Culture - Elles Font Bouger L’Art

Rose Issa, la femme qui a imposé l’art arabe en Occident

« L’académique ne m’a jamais intéressée, c’est la vie qui m’a toujours passionnée », clame du haut de ses 77 ans cette commissaire d’expositions et éditrice qui a été la première au début des années quatre-vingt à défendre l’art du Moyen-Orient en France, puis en Grande Bretagne et même aux États-Unis.

Rose Issa, la femme qui a imposé l’art arabe en Occident

Rose Issa, le regard porteur de l'art du monde arabe. Photo Sueraya Shaheen.

Alors qu’elle affirme être en « semi-retraite », partageant son temps entre Nice – où elle a acheté un appartement face à la mer « à défaut d’avoir eu les moyens de le faire à Beyrouth », confie-t-elle à L’Orient-Le Jour – et Londres, sa base depuis quatre décennies, Rose Issa ne lève pas le pied. La dame aux cheveux blancs et au regard pétillant, qui fêtera bientôt ses quarante-cinq ans de « projets artistiques », n’a en rien perdu sa curiosité, son enthousiasme ni ce « sentiment d’urgence » qui l’anime : partager ses coups de cœur et promouvoir, encore et toujours, la création contemporaine de sa région natale. Celle qui a été l’une des premières à créer, dans les années quatre-vingt du siècle dernier, toutes sortes de passerelles entre les artistes moyen-orientaux et les institutions occidentales, poursuit toujours une activité...
Alors qu’elle affirme être en « semi-retraite », partageant son temps entre Nice – où elle a acheté un appartement face à la mer « à défaut d’avoir eu les moyens de le faire à Beyrouth », confie-t-elle à L’Orient-Le Jour – et Londres, sa base depuis quatre décennies, Rose Issa ne lève pas le pied. La dame aux cheveux blancs et au regard pétillant, qui fêtera bientôt ses quarante-cinq ans de « projets artistiques », n’a en rien perdu sa curiosité, son enthousiasme ni ce « sentiment d’urgence » qui l’anime : partager ses coups de cœur et promouvoir, encore et toujours, la création contemporaine de sa région natale. Celle qui a été l’une des premières à créer, dans les années quatre-vingt du siècle dernier, toutes sortes de passerelles entre les artistes moyen-orientaux et les institutions...
commentaires (2)

Mon Dieu comme la chape de la gauche pro-arabe, pro-palestinienne pèse toujours sur toute la culture Orientale. Depuis 50 ans que je vis en Occident je n'ai jamais vu une expression artistique qui représente ce que le Peuple Libanais Chrétien a vécu depuis plus de 150 ans !! Depuis les massacres de 1860 jusqu'à la famine de 1915 jusqu'aux attaques et massacres des régions chrétiennes de 1975, rien... absolument rien..! Il est interdit de raconter même artistiquement ces malheurs.. quelle injustice.. Parfois on montre les Chrétiens d'Orient comme si c'était une secte ou des martiens.

Oscar

09 h 33, le 04 mai 2026

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Commentaires (2)

  • Mon Dieu comme la chape de la gauche pro-arabe, pro-palestinienne pèse toujours sur toute la culture Orientale. Depuis 50 ans que je vis en Occident je n'ai jamais vu une expression artistique qui représente ce que le Peuple Libanais Chrétien a vécu depuis plus de 150 ans !! Depuis les massacres de 1860 jusqu'à la famine de 1915 jusqu'aux attaques et massacres des régions chrétiennes de 1975, rien... absolument rien..! Il est interdit de raconter même artistiquement ces malheurs.. quelle injustice.. Parfois on montre les Chrétiens d'Orient comme si c'était une secte ou des martiens.

    Oscar

    09 h 33, le 04 mai 2026

  • Avec tout le respect pour son parcours académique et sa fibre artistique — indéniablement riche et ouverte sur le monde — il reste une question essentielle. Défendre une cause culturelle ou identitaire ne suffit pas. Encore faut-il être clair sur les principes qu’on défend. Or, dans un contexte où le monde arabe souffre de déficits bien connus en matière de liberté, de démocratie et de droits fondamentaux, on aurait attendu un engagement explicite sur ces enjeux. C’est là que le discours devient incomplet. Car sans défense de ces valeurs, même les initiatives intellectuelles sont insuffisant

    William SEMAAN

    04 h 39, le 04 mai 2026

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