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Politique - Focus

Législatives : Aoun et Salam tentent (à nouveau) d’éviter le report

Le chef de l’État et le Premier ministre ont convoqué jeudi une nouvelle session extraordinaire de la Chambre, à quelques mois d’un scrutin dont la tenue semble incertaine.

Législatives : Aoun et Salam tentent (à nouveau) d’éviter le report

Le président de la République, Joseph Aoun, et le Premier ministre, Nawaf Salam, à Baabda, le 26 janvier 2026. Photo tirée du compte X de la présidence de la République

Le président de la République Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont signé jeudi un décret ouvrant une session parlementaire extraordinaire du 2 au 16 mars 2026 inclus. La démarche intervient quelques jours seulement avant la fin de la session extraordinaire ouverte fin 2025 et censée expirer le 1er mars. Dans un contexte où le scénario d’un report des législatives (programmées pour mai) devient de plus en plus probable, cette décision est une façon de donner à la Chambre le temps d’amender in extremis la loi électorale afin de sauver le scrutin, en trouvant une issue au bras de fer autour du vote des expatriés. D’autant que le président du Parlement, Nabih Berry, dit lui-même rejeter toute prorogation du mandat de la Chambre. Du moins, officiellement.D’autant qu’on évoque actuellement une volonté de la communauté...
Le président de la République Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont signé jeudi un décret ouvrant une session parlementaire extraordinaire du 2 au 16 mars 2026 inclus. La démarche intervient quelques jours seulement avant la fin de la session extraordinaire ouverte fin 2025 et censée expirer le 1er mars. Dans un contexte où le scénario d’un report des législatives (programmées pour mai) devient de plus en plus probable, cette décision est une façon de donner à la Chambre le temps d’amender in extremis la loi électorale afin de sauver le scrutin, en trouvant une issue au bras de fer autour du vote des expatriés. D’autant que le président du Parlement, Nabih Berry, dit lui-même rejeter toute prorogation du mandat de la Chambre. Du moins, officiellement.D’autant qu’on évoque actuellement une volonté...
commentaires (3)

Nos DEUX CHEFS de L,EXECUTIF sont perdus entre executer leurs engagements pris de desarmer les milices etrangeres sur notre SOL, le temps est bien ecoule, et suivre les conseils (chantages) du Maitre Chanteur Berry le chef de l,une des milices pour eviter la menace d,une guerre civile. President AOUN et P.M. SALAM trouvez-vous raisonnable que les miliciens armes et intimidant et menacant tous les autres aillent se prononcer aux urnes avec les citoyens libres et nationaux ? LA REPONSE, c,est NON ! Et vous le savez...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 54, le 27 février 2026

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Commentaires (3)

  • Nos DEUX CHEFS de L,EXECUTIF sont perdus entre executer leurs engagements pris de desarmer les milices etrangeres sur notre SOL, le temps est bien ecoule, et suivre les conseils (chantages) du Maitre Chanteur Berry le chef de l,une des milices pour eviter la menace d,une guerre civile. President AOUN et P.M. SALAM trouvez-vous raisonnable que les miliciens armes et intimidant et menacant tous les autres aillent se prononcer aux urnes avec les citoyens libres et nationaux ? LA REPONSE, c,est NON ! Et vous le savez...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 54, le 27 février 2026

  • Le mini-etat (dans l'etat) dirige par Nabih Berri reste largement plus puissant que l'etat lui-meme ? Il serait peut etre temps que MM. Joseph Aoun et Nawaf Salam surmontent leurs craintes et prennent le taureau par les cornes en mettant des limites (constitutionnelles) aux exigences de M. Berri. Sinon, on n'est pas sortis de l'auberge.

    Michel Trad

    09 h 09, le 27 février 2026

  • Ce n’est pas par souci de respecter la démocratie que le duo chiite et leur bon ami gebran ne veulent pas du vote de la diaspora. Autrement ils auraient accepté le souhait de la majorité parlementaire de discuter de la Loi. Bien plus que les autres, les trois larrons ne veulent pas d’élections tout court. Ils risquent très gros. Ils tentent de garder leurs acquis avec les moyens habituels…c’est à dire mafieux.

    NG

    05 h 42, le 27 février 2026

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