Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford dans la baie de Souda, sur l'île de Crète, en Grèce, le 24 février 2026. Photo d'illustration Stelios Misinas/Reuters
Le président n'aurait pas encore pris de décision quant à une frappe américaine, alors que ses objectifs restent flous et l'issue d'une intervention incertaine.
L'OLJ / Par Laure-Maïssa FARJALLAH, le 25 février 2026 à 00h00
Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford dans la baie de Souda, sur l'île de Crète, en Grèce, le 24 février 2026. Photo d'illustration Stelios Misinas/Reuters
Les exigences démesurées et les envolées verbales sont du theatre, chacun s’adressant à son audience En coulisse on negocie raisonablement. Il n’y aura pas de guerre totale, la majorité des acteurs n’y ont aucun interet en dehors de quelques extremistes sionistes et neocons quelques frappes theatrales tout au plus
Contrairement a ce que certains veulent nous faire croire, Trump sait très bien ce qu'il veut et comment il peut atteindre ses objectifs. Il l'a dit et redit moult fois, nous allons négocier pour arriver au point "X". Si cel;a marche tant mieux sinon on distribue les baffes et on recommence cependant avec de nouvelles conditions qui s'adaptent a la nouvelle situation. C'est peut être enfantin mais nous avons vu comment l’économie Turque s'est effondrée, le cas Maduro et ce qui ce passe au Mexique. Il faut réécouter ses déclarations passées claires comme l'eau de rose!
La voie est CLAIRE. GUERRE OU DIPLOMATIE ? Les generaux de Trump optent pour la seconde solution. Par un changement interne du regime tout le reste serait obtenable, Il faut se concentrer a un changement de regime radical par l,interne meme si pas aujourd,hui mais demain. Il est accessible aux USA et a Israel.
Le voisin a bien décrit le problème, des temps « complexes très difficiles ». Avec lui on sait comment il résout ces problèmes là ! Quant à Trump on comprend son hésitation, l’enjeu est de taille pour lui. Déjà sous la pression des critiques, il ne peut plus se permettre un faux pas…mais l’Iran ne plie pas et le temps passe. Faute d’un accord, il sera bien obligé de faire quelque chose. Des frappes limitées pourraient bien devenir l’unique recours pour modifier les choses.
Les exigences démesurées et les envolées verbales sont du theatre, chacun s’adressant à son audience En coulisse on negocie raisonablement. Il n’y aura pas de guerre totale, la majorité des acteurs n’y ont aucun interet en dehors de quelques extremistes sionistes et neocons quelques frappes theatrales tout au plus
18 h 21, le 25 février 2026