Une miniature du buste du président américain Donald Trump devant une carte focalisée sur le détroit d'Ormuz, au large de l'Iran, point de passage stratégique pour le trafic pétrolier maritime mondial, le 22 juin 2025. Photo d'illustration Dado Ruvic/Reuters
Trois dossiers sont officiellement au cœur du bras de fer entre Téhéran et Washington. Le nucléaire, le programme balistique de l’Iran et son réseau de milices régionales. Un non-dit laisse néanmoins planer son ombre sur la confrontation entre les deux pays : l’enjeu des hydrocarbures. Anticipant une opération militaire américaine contre l’Iran, les cours du brut à terme ont atteint vendredi 20 février près de 72 dollars le baril, une première depuis juillet dernier, suite à la guerre de 12 jours lancée par Israël. Or, si les États-Unis ne seraient pas mécontents de s’en prendre à la manne financière du gouvernement iranien, il apparaît essentiel pour l’administration Trump d’assurer la stabilité des marchés, particulièrement en cas de conflit, au moment où elle veut éviter l’inflation avant les élections de mi-mandat a priori...
Trois dossiers sont officiellement au cœur du bras de fer entre Téhéran et Washington. Le nucléaire, le programme balistique de l’Iran et son réseau de milices régionales. Un non-dit laisse néanmoins planer son ombre sur la confrontation entre les deux pays : l’enjeu des hydrocarbures. Anticipant une opération militaire américaine contre l’Iran, les cours du brut à terme ont atteint vendredi 20 février près de 72 dollars le baril, une première depuis juillet dernier, suite à la guerre de 12 jours lancée par Israël. Or, si les États-Unis ne seraient pas mécontents de s’en prendre à la manne financière du gouvernement iranien, il apparaît essentiel pour l’administration Trump d’assurer la stabilité des marchés, particulièrement en cas de conflit, au moment où elle veut éviter l’inflation avant les...
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Pour qui profite la tension petroliere et gaziere sinon a ceux qui controlent directement, indirectement ou par pression les marches mondiaux de ces deux elements et non seulement. L,Iran, comme la Russie, comme le Venezuella, Cuba, la Chine, l,Inse et autres pays du monde, et meme l,Europe en souffre de toute hausse de prix meme minime. Ces hausses profitent aux U.S. et aux Arabesques Abrahamises, controles et soumis, et enfin a Israel devenu grand exporteur de petrole et de gaz. BIZARRE que ces tensions avec l,Iranservent seuls qui crient : GUERRE ! GUERRE, ou NON GUERRE. memes profiteurs !
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Pour qui profite la tension petroliere et gaziere sinon a ceux qui controlent directement, indirectement ou par pression les marches mondiaux de ces deux elements et non seulement. L,Iran, comme la Russie, comme le Venezuella, Cuba, la Chine, l,Inse et autres pays du monde, et meme l,Europe en souffre de toute hausse de prix meme minime. Ces hausses profitent aux U.S. et aux Arabesques Abrahamises, controles et soumis, et enfin a Israel devenu grand exporteur de petrole et de gaz. BIZARRE que ces tensions avec l,Iranservent seuls qui crient : GUERRE ! GUERRE, ou NON GUERRE. memes profiteurs !
Pour qui profite la tension petroliere et gaziere sinon a ceux qui controlent directement, indirectement ou par pression les marches mondiaux de ces deux elements et non seulement. L,Iran, comme la Russie, comme le Venezuella, Cuba, la Chine, l,Inse et autres pays du monde, et meme l,Europe en souffre de toute hausse de prix meme minime. Ces hausses profitent aux U.S. et aux Arabesques Abrahamises, controles et soumis, et enfin a Israel devenu grand exporteur de petrole et de gaz. BIZARRE que ces tensions avec l,Iranservent seuls qui crient : GUERRE ! GUERRE, ou NON GUERRE. memes profiteurs !
12 h 43, le 24 février 2026