L’uniforme militaire de Sami posé dans sa salle de séjour. Photo Layal Dagher/L’Orient-Le Jour. Montage Céline Bejjani/L'Orient-Le Jour
Ce sexagénaire dit ne pas voir « le bout du tunnel » alors que sa pension vaut moins que le salaire minimum.
L'OLJ / Par Layal DAGHER, le 15 juillet 2026 à 15h21
L’uniforme militaire de Sami posé dans sa salle de séjour. Photo Layal Dagher/L’Orient-Le Jour. Montage Céline Bejjani/L'Orient-Le Jour
Qu’importe, puisque nos dirigeants eux possèdent des fortunes, ne manquent de rien et leurs enfants sont à l’étranger pour suivre des études dans les écoles et les universités les plus chères et festoyer avec l’argent du peuple que leurs parents ont subtilisé pour satisfaire leur cupidité en devenant politiciens. Un job rentable pour tout libanais qui aspire à devenir riche sans efforts ni sueur.
Et que dire des ingénieurs à la retraite ? Après quarante ou cinquante ans de travail, de responsabilité et de cotisations, les ingénieurs ne perçoivent que 390 $ par mois de la Caisse de retraite de l'Ordre des ingénieurs. Une pension qui ne permet pas de vivre dignement. Au Liban, on ne récompense pas une vie de labeur ; on la punit. A.Y.
Que dire de ceux , retraite pension Zéro , aide sociale: Zéro, couverture médicale Zéro , aide scolaire : Zéro , à l'horizon : Zéro ??? c'est le cas des salariés du privé au LIBAN....
Qu’importe, puisque nos dirigeants eux possèdent des fortunes, ne manquent de rien et leurs enfants sont à l’étranger pour suivre des études dans les écoles et les universités les plus chères et festoyer avec l’argent du peuple que leurs parents ont subtilisé pour satisfaire leur cupidité en devenant politiciens. Un job rentable pour tout libanais qui aspire à devenir riche sans efforts ni sueur.
13 h 40, le 16 juillet 2026