La salle du théâtre Zoukak, à la Quarantaine, vidée de ses spectateurs : un espace nu, chargé de dix années de créations, désormais suspendu au silence. Photo Zoukak
Après dix ans d’effervescence, 129 000 spectateurs et 40 créations au compteur, le rideau tombe à la Quarantaine, révélant à nu la fragilité structurelle de la scène libanaise indépendante.
L'OLJ / Par Rana Najjar, le 15 février 2026 à 12h05
La salle du théâtre Zoukak, à la Quarantaine, vidée de ses spectateurs : un espace nu, chargé de dix années de créations, désormais suspendu au silence. Photo Zoukak
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Vendredi dernier j'étais au théâtre de ma ville pour la pièce de théâtre "ma nuit à Beyrouth"... Vivre le quotidien d'une société avec les acteurs d'une pièce de théâtre est plus agréable et surtout plus facile à comprendre que le lire dans un livre... Perdre un théâtre est la perte d'un lieu de culture nécessaire pour la bonne vision de notre société. Donc, j'espère qu'il y aura un bon soutien et une réelle solidarité des familles de l'art et de la culture du Liban avec l'équipe qui défend ce théâtre
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11 h 26, le 17 février 2026