Rechercher
Rechercher

Culture - Éclairage

À Beyrouth, la fin d’un lieu et la persistance d’un projet : ce que dit la fermeture du théâtre Zoukak

Après dix ans d’effervescence, 129 000 spectateurs et 40 créations au compteur, le rideau tombe à la Quarantaine, révélant à nu la fragilité structurelle de la scène libanaise indépendante.

À Beyrouth, la fin d’un lieu et la persistance d’un projet : ce que dit la fermeture du théâtre Zoukak

La salle du théâtre Zoukak, à la Quarantaine, vidée de ses spectateurs : un espace nu, chargé de dix années de créations, désormais suspendu au silence. Photo Zoukak

La troupe Zoukak, fondée au lendemain de la guerre de juillet 2006 dans un café de la rue Hamra, ne cultive ni la nostalgie des ruines ni la lamentation, encore moins le deuil, bien qu’elle ait exploré la tragédie, le drame, la comédie, le mélodrame, l’absurde, l’épique et toutes les formes du théâtre. Cette jeune troupe libanaise, audacieuse et inventive, qui a initié le public aux plus grands auteurs du répertoire mondial et transposé les textes les plus complexes en langue vernaculaire en œuvres expérimentales, souples et vibrantes ; cette troupe qui a réconcilié le théâtre avec le guichet, affronté la réalité, la logique, la mort, le sens et l’essence de l’humain à travers ses créations, fait aujourd’hui ses adieux à l’espace scénique qu’elle avait inauguré il y a dix ans dans le quartier de la Quarantaine à Beyrouth, avec un sourire...
La troupe Zoukak, fondée au lendemain de la guerre de juillet 2006 dans un café de la rue Hamra, ne cultive ni la nostalgie des ruines ni la lamentation, encore moins le deuil, bien qu’elle ait exploré la tragédie, le drame, la comédie, le mélodrame, l’absurde, l’épique et toutes les formes du théâtre. Cette jeune troupe libanaise, audacieuse et inventive, qui a initié le public aux plus grands auteurs du répertoire mondial et transposé les textes les plus complexes en langue vernaculaire en œuvres expérimentales, souples et vibrantes ; cette troupe qui a réconcilié le théâtre avec le guichet, affronté la réalité, la logique, la mort, le sens et l’essence de l’humain à travers ses créations, fait aujourd’hui ses adieux à l’espace scénique qu’elle avait inauguré il y a dix ans dans le quartier de...
commentaires (2)

Msg au modérateur : j'ai déjà fait un commentaire sur l'importance culturelle d'un théâtre... Je vois le texte en bas de l'écran mais il n'est pas compté au nombre affiché de commentaires (exemple : en haut de la page actuelle il y a commentaires (1) et sur la page générale on voit commentaires (0)

IRANI Joseph

11 h 26, le 17 février 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Msg au modérateur : j'ai déjà fait un commentaire sur l'importance culturelle d'un théâtre... Je vois le texte en bas de l'écran mais il n'est pas compté au nombre affiché de commentaires (exemple : en haut de la page actuelle il y a commentaires (1) et sur la page générale on voit commentaires (0)

    IRANI Joseph

    11 h 26, le 17 février 2026

  • Vendredi dernier j'étais au théâtre de ma ville pour la pièce de théâtre "ma nuit à Beyrouth"... Vivre le quotidien d'une société avec les acteurs d'une pièce de théâtre est plus agréable et surtout plus facile à comprendre que le lire dans un livre... Perdre un théâtre est la perte d'un lieu de culture nécessaire pour la bonne vision de notre société. Donc, j'espère qu'il y aura un bon soutien et une réelle solidarité des familles de l'art et de la culture du Liban avec l'équipe qui défend ce théâtre

    IRANI Joseph

    00 h 46, le 17 février 2026

Retour en haut