Négociations USA-Iran à Oman : Téhéran met le nucléaire en avant, Washington exige un cadre global
Les pourparlers seront directs, pilotés par Steve Witkoff et Abbas Araghchi.
L'OLJ / Par Mounir RABIH,
le 05 février 2026 à 20h04
De gauche à droite, une photographie fournie par le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montrant s’adressant à une réunion à Téhéran le 17 janvier 2026, et le président américain Donald Trump s’exprimant dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche à Washington, le 3 février 2026. Photos AFP
Ce que L'Orient-Le Jour a apprisL’Iran et les États-Unis se préparent à des pourparlers vendredi à Oman, que Téhéran veut limiter au nucléaire. Washington exige pour sa part d'aborder les questions de sécurité régionale, et maintient la menace militaire en cas d'échec de la diplomatie.Selon nos informations de source diplomatique, les négociations seront directes, après que l’Iran a longtemps insisté pour qu’elles soient indirectes. Dans certains dossiers, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, disposera de marges de décision, notamment sur le nucléaire, sur la base d’une coordination avec Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale.Le point de départ sera le dossier nucléaire, pour lequel l’Iran présentera plusieurs propositions qu’il estime acceptables pour les Américains. Téhéran...
Ce que L'Orient-Le Jour a apprisL’Iran et les États-Unis se préparent à des pourparlers vendredi à Oman, que Téhéran veut limiter au nucléaire. Washington exige pour sa part d'aborder les questions de sécurité régionale, et maintient la menace militaire en cas d'échec de la diplomatie.Selon nos informations de source diplomatique, les négociations seront directes, après que l’Iran a longtemps insisté pour qu’elles soient indirectes. Dans certains dossiers, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, disposera de marges de décision, notamment sur le nucléaire, sur la base d’une coordination avec Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale.Le point de départ sera le dossier nucléaire, pour lequel l’Iran présentera plusieurs propositions qu’il estime...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Intégrer leurs mercenaires dans les armées des pays usurpés par leurs soins. Un vœu pieux que ces barbus espèrent rendre une réalité pour maintenir leur influence sur ces pays afin de pouvoir menacer leur stabilité à la demande. Même si les américains acceptent leurs conditions, le Liban, lui devrait les refuser catégoriquement et s’attelait à défendre sa souveraineté sur le long terme afin de pouvoir se relever, sans avoir à craindre une guerre surprise et une division sur commande de son armée au moindre accros dans la région.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Intégrer leurs mercenaires dans les armées des pays usurpés par leurs soins. Un vœu pieux que ces barbus espèrent rendre une réalité pour maintenir leur influence sur ces pays afin de pouvoir menacer leur stabilité à la demande. Même si les américains acceptent leurs conditions, le Liban, lui devrait les refuser catégoriquement et s’attelait à défendre sa souveraineté sur le long terme afin de pouvoir se relever, sans avoir à craindre une guerre surprise et une division sur commande de son armée au moindre accros dans la région.
Sissi zayyat
10 h 58, le 06 février 2026
Les mollahs se comportent comme ses affidés en imposant leurs conditions comme s’ils avaient gagné la bataille en espérant gagner la guerre avec leurs ruses maintes fois utilisées et usées jusqu’à la corde. À Obama ils avaient promis de cesser l’enrichissement du nucléaire mais ont continué comme si aucun accord n’avait eu lieu tout en armant et de façon excessives leurs proxy pour assurer leur protection en les utilisant le moment voulu comme cartouche pour créer le chaos dans la région. Nous y sommes et il serait temps de les mettre devant leur prétention pour voir de quoi il retourne.
Sissi zayyat
10 h 53, le 06 février 2026
""l’Iran affirme son attachement et son soutien à ces forces, tout en proposant des formules fondées sur des ententes internes dans chaque pays pour parvenir au monopole des armes par l'État. ""
ET VIVE LA FORMULE IRAKIENNE DU HACHD CHAABI , VERSION HEZBOLLAHI .
SANS QUE LEURS ARMES NE SOIENT LEGALISEES ET ILS NOUS ECRASENT AVEC... QUID LORSQU'ELLE SERONT ?
L’acidulé
10 h 30, le 06 février 2026
Trop peu, trop tard et ça manque de cohérence. 1. Les 400 kg d'uranium. Au point où les mollahs sont infiltrés, tous les SR du monde doivent savoir où ils se trouvent-> Ils nont rien à donner sur ce point. Le plafond sur l'enrichissement futur? Mais avec les frappes de 2025, les capacités d'enrichissement sont presque nulles-> Les mollahs n'ont rien à donner non plus. 3. Globalement: Ils "nous" l'ont déja faite en faisant trainer des négociations durant des années et en continuant pendant ce temps leurs basses oeuvres.
Moi
09 h 22, le 06 février 2026
Séparer les dossiers du nucléaire, des missiles balistiques et des milices entretenues à l'extérieur est un piège, et Trump à raison de le refuser. Pour nous, bien sûr, c'est le troisième point qui importe: la dissolution de la milice que l'Iran entretient au Liban.
Yves Prevost
08 h 25, le 06 février 2026
Si les pays de la région veulent éviter une guerre régionale, on peut penser que ce n’est pas par amour du régime des barbus. Ils en ont assez souffert de la Perse chiite expansionniste dans un milieu arabe à majorité sunnite. Voir le régime perdre ses griffes ne devrait pas trop leur déplaire. Et si par les négociations le but est atteint, c’est tant mieux pour tout le monde. Si Trump est d’accord bien sûr.
Intégrer leurs mercenaires dans les armées des pays usurpés par leurs soins. Un vœu pieux que ces barbus espèrent rendre une réalité pour maintenir leur influence sur ces pays afin de pouvoir menacer leur stabilité à la demande. Même si les américains acceptent leurs conditions, le Liban, lui devrait les refuser catégoriquement et s’attelait à défendre sa souveraineté sur le long terme afin de pouvoir se relever, sans avoir à craindre une guerre surprise et une division sur commande de son armée au moindre accros dans la région.
10 h 58, le 06 février 2026