Le chef des Kataëb, Samy Gemayel, au siège de son parti à Saïfi, le 20 mai 2024. Photo Mohammad Yassine/ L'Orient-Le Jour
Citant des conditions défavorables, telles que les modalités de vote des expatriés ou l'arsenal de la formation chiite, certaines figures du camp « souverainiste » préfèrent attendre.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 06 février 2026 à 10h25
Le chef des Kataëb, Samy Gemayel, au siège de son parti à Saïfi, le 20 mai 2024. Photo Mohammad Yassine/ L'Orient-Le Jour
Au Liban quand tu veux quelque chose, tu affirmes son contraire,
ENFIN ! Ils ont compris ce que je repete depuis toujours : Les citoyens libanais a l,appartenance NATIONALE ne peuvent pas partager les memes URNES avec les mercenaires iraniens qui ont detruit le pays tant de fois et financierement, et economiquement et surtout securitairement tout en divisant son PEUPLE en loyaux (CAD serviteurs des interets des mollahs dans la region) et SIONISTES (CAD SOUVERAINISTES LIBANAIS) pour ceux qui ne plient pas aux idees et moeurs archaiques et hegemoniques faqifiens. LA LOGIQUE ? AU DESSUS DES TURBANS...
C’est la cacophonie totale. Nous n’avons plus qu’à attendre pour savoir qui a raison et si les libanais, comme dirait l’autre, seraient invités à table ou s’ils figureraient sur le menu, de ces goinfres insatiables de sang et d’argent.
Au Liban quand tu veux quelque chose, tu affirmes son contraire,
10 h 38, le 07 février 2026